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Mobilite au quotidien - Comment lutter contre la precarite ?

La transition écologique dans les transports est non seulement une nécessité pour atteindre le facteur 4 (division par 4 de nos émissions de gaz à effet de serre) mais aussi le meilleur moyen de garantir sur le long terme une mobilité satisfaisante pour tous. Aujourd'hui, l'État dispose de plusieurs leviers permettant d'engager cette transition.

Etude mobilité et précarité

Les fiches 1 à 3  de cette études fait le point sur les enjeux écologiques, économiques et sociaux autour de la mobilité 

Comment la valeur mobilité évolue t-elle dans notre société ? La garantie d'accès à ce droit essentiel ( se déplacer)  est-il à la portée de tous ? Quels sont les impacts sur l'environnement et sur le budget des ménages aujourd'hui?

Il apparaît que, comme le logement, la mobilité est à l'origine d'un nouveau type de précarité énergétique. L'équilibre quotidien d'un cinquième des ménages est menacé par leur dépendance à l'automobile individuelle. Ce phénomène se renforce chaque année avec l'augmentation des prix des carburants et l'éloignement progressif de ménages qui accèdent à la propriété dans le périurbain ou les territoires ruraux.

Les fiches 4 à 8 analyse les différentes politiques nationales qui influencent la mobilité des ménages 

Ces politiques permettent-elles de contrer une précarité qui augmente ou la renforcent-elles?

Plusieurs pistes sont explorées pour réformer les politiques publiques qui vont du développement d'une offre alternative à l'automobile individuelle jusqu'à la réforme des politiques d'aménagement du territoire, en passant par l'accompagnement volontariste des ménages ou la fiscalité.

Forte de son analyse non seulement sur la précarité énergétique dans la mobilité mais aussi sur les solutions de mobilité soutenable en milieu périurbain et rural,  la Fondation Nicolas Hulot propose aujourd'hui cinq mesures phares:


  • Donner un cadre et une impulsion au niveau national pour construire des systèmes d'information multimodaux régionaux, interopérables au niveau national. Ceux-ci permettraient, par exemple, de proposer des trajets porte-à-porte intégrant tous les modes de transport y compris les itinéraires cyclables et le covoiturage.
  • Développer plus rapidement les infrastructures nécessaires aux mobilités de rabattement et/ou aux mobilités partagées (autoroutes cyclables, stationnements sécurisés pour les vélos, aires de covoiturage etc.) en lançant des appels à projets spécifiques ou en leur ouvrant les appels à projets existants (TEPOS - Territoires à énergie positive ; TCSP - Transport en commun en site propre).
  • Donner la priorité à un usage partagé, pour les véhicules « écologiques » de demain (autopartage, flottes d'entreprises ou de collectivités). Pour les particuliers proportionner les dispositifs incitatifs aux ressources.
  • Réformer la fiscalité de la mobilité pour plus de justice sociale et d'efficacité, en particulier en proportionnant les dispositifs incitatifs aux ressources des ménages. Adapter le bonus malus pour qu'il devienne une vraie prime à la conversion automobile bénéficiant aussi aux ménages précaires.
  • Accompagner plus activement les ménages dans une démarche de conduite du changement des pratiques de mobilité en parallèle du développement de l'offre. De telles actions pourraient être financées par les collectivités et les entreprises de la mobilité soumises à des obligations de type certificat d'économie d'énergie.

 

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Une mobilisation mondiale pour la marche pour le climat

 

Nicolas Hulot et sa Fondation remercient tous ceux qui se sont mobilisés dimanche 21 Septembre pour la Marche pour le Climat.

Dimanche 21 septembre a eu lieu partout dans le monde la « Marche pour le Climat » .

Organisée en amont du sommet de l'ONU qui réunit à New-York, ce mardi 23 septembre les chefs d'Etat et de gouvernement pour commencer à préparer le futur accord international sur le climat qui devra être acté à Paris en décembre 2015, cette marche visait à envoyer un signal fort aux décideurs : « osez le changement » !

A Paris,  plus de 10000 personnes (25 000 selon les organisateurs) étaient présentes et nous vous en remercions chaleureusement. Cette étincelle doit s'amplifier jusqu'en décembre 2015. Au côté de notre président, présent à New-York aujourd'hui, nous allons poursuivre notre mobilisation et nous espérons que vous ferez ce chemin à nos côtés. Nous avons 15 mois pour ne pas nous résigner !

marche pour le climat

 

marche pour le climat monde

 

 

Comme l'a rappelé Nicolas Hulot en clôture de la marche : 

"Merci de préférer l'espérance à l'indifférence, la mobilisation à la résignation. Votre mobilisation redonne de l'espoir au moment où les chefs d'Etat se réunissent à New-York. 

Au-delà de nos différences, au-delà de ce qui nous divisent c'est la famille humaine qui se retrouve. Nous devons dire que nous voulons sortir de cette économie carbone, 
que nous voulons passer d'une mondialisation de libre-échange à une mondialisation de juste échange, d'une économie de prédation à une économie de protection. Le message que nous devons donner à tous nos responsables politiques : résistez au fatalisme, osez le changement, arrêtez de parler, agissez ! » 

 

Marche pour le Climat à Paris

 

Quentin, agriculteur proche de la Fondation décrypte pour nous l’agro-écologie et ses avantages

Les 18 et 19 septembre 2014, la FAO (Food and Agriculture Organization) organise à Rome un Symposium international sur l'agro-écologie pour la sécurité alimentaire et la nutrition. Objectif : faire le point sur les dernières connaissances scientifiques sur le sujet et mettre en lumière les dynamiques collectives qui fonctionnent.

 

A cette occasion, des intervenants de tous les continents présenteront leur vision et leur travail. Quentin Delachapelle, vice-président de la FNCIVAM et ambassadeur de notre campagne 2013 sur l'agriculture « I Field Good », est l'un d'entre eux. Il nous explique en quoi consiste l'agro-écologie, quels sont ses avantages et pourquoi elle peine à se développer.

quentin-delachapelle

©Mat Jacob

 

1/ Le Ministère de l'agriculture fait de l'agroécologie son projet pour faire évoluer l'agriculture. Il cherche notamment pour cela à mieux en délimiter les contours. Qu'est-ce l'agroécologie signifie pour toi ?

Depuis l'après-guerre, on a développé une agriculture qui cherche à mettre en place les mêmes recettes partout, indépendamment du contexte, du milieu et de l'environnement dans lequel elle se trouve. Le résultat, c'est une agriculture aujourd'hui déconnectée de son milieu et qui contribue à dégrader l'environnement : qualité de l'eau, biodiversité, changements climatiques...

L'enjeu c'est donc de répondre aux besoins de production agricole en essayant de mieux adapter les systèmes agricoles au contexte territorial, en utilisant les ressources locales et en valorisant les spécificités de chaque territoire.

Il est également important de répondre d'abord aux besoins alimentaires locaux ou régionaux. Ceci est valable en France et en Europe mais aussi dans les pays du Sud qui doivent également pouvoir satisfaire leurs propres besoins alimentaires. 

L'agroécologie permet de répondre à tous ces enjeux.

 

2/ Pour ta ferme, comment cette agroécologie se concrétise-t-elle ?  

L'agroécologie est un cheminement. C'est une forme d'expérimentation continue qui doit tenir compte d'aléas climatiques et économiques de plus en plus fréquents.

J'ai aujourd'hui une ferme en grandes cultures et donc pas d'élevage. Ce qui est un déséquilibre de base pour l'agroécologie car ma priorité doit être de trouver de la matière organique ! Je travaille donc avec des éleveurs de la région pour en récupérer ou bien avec les producteurs de compost. Ceci me permet de maintenir une bonne fertilité du sol en réduisant les engrais chimiques de synthèse.

La deuxième étape est de redéfinir le cycle des cultures afin d'augmenter leur diversité et leurs synergies. Cela permet notamment de réduire l'utilisant de pesticides. Mon objectif est, à termes, de ne plus en utiliser.

Agro-ecologie

 

3/ Selon toi, quelle est la raison pour laquelle l'agroécologie est-elle encore l'exception et non pas la règle ?

 Il me semble que le principal frein n'est pas technique car, même si la recherche doit se poursuivre, beaucoup de connaissances existent. Le problème est que l'agriculture et son organisation économique sont aujourd'hui basées sur un modèle industriel, donc sur la production de masse. En France, une seule race de vache produit la majeure partie du lait de consommation standard. De la même manière pour les céréales, quelques variétés sélectionnées correspondant aux besoins émis par les industriels pour alimenter la consommation de masse. 

Le discours affirmant qu'il nous faut "produire plus pour nourrir le monde" est un mythe. En France le rendement moyen du blé est de 7 tonnes par hectare. Il est de 3 tonnes au niveau mondial... pour les bonnes années ! Les principales marges de manoeuvre pour augmenter les rendements ne sont donc pas sous nos latitudes, d'autant que notre agriculture repose largement sur la chimie... Il nous faut repenser à un modèle, comme l'agroécologie, qui permette en effet d'adapter la production aux potentiels locaux et améliorer les rendements là ou c'est nécessaire. Et de nombreuses solutions existent déjà dans le monde qui démontre que l'ont peut avoir une production diversifiée tout en préservant les ressources et étant moins sensibles aux aléas.

Enfin, le fait est que les politiques agricoles comme les marchés agricoles actuels ne favorisent pas ces agricultures plus vertueuses. La nouvelle PAC, par exemple, continuera de soutenir principalement l'agriculture industrielle et les marchés restent aujourd'hui majoritairement tournés vers les produits standardisés malgré une demande croissante des consommateurs pour des produits sous signe de qualité comme le bio. Ce cadre global doit également changer pour impulser un changement de grande ampleur dans l'agriculture.

 

Pour nous suivre et poser vos questions n'hésitez pas à utilisernotre page Facebook mais aussi notre fil twitter en utilisant @fondationhulot et le #alimentezledebat

 

 

 

 

 

Nouvelle édition de l’Opération Pays Propre en Martinique

Contributrice de notre plateforme du bénévolat nature « J'agis pour la nature » depuis avril 2014, l'association Martiniquaise « Entreprises et Environnement » organise la 8ème édition de son Opération « Pays Propre ». Celle-ci aura lieu les vendredi 26, samedi 27 et dimanche 28 septembre 2014.

Ces opérations sont organisées depuis 2010. A travers le nettoyage de plusieurs plages touristiques elles visent à ouvrir les yeux des Martiniquais sur la nécessité de réduire les déchets et à les sensibiliser sur les impacts environnementaux, économiques et touristiques qu'ils ont en Martinique.

Lors des 7 opérations précédentes près de 43 tonnes de déchets ont été ramassées par 1299 participants, dont 84 entreprises !

pays propres martinique 2014

Les sites d'interventions sont identifiés en amont de l'opération grâce à l'aide de partenaires locaux comme l'ONF mais aussi les collectivités 

Pour participez à l'opération Pays Propre VIII c'est par ICI 

Chaque participant inscrit à l'Opération se verra remettre un kit de ramassage : tee-shirt, casquette, sacs poubelles.

 

Des outils collaboratifs pour signaler les décharges sauvages

Dans la continuité des opérations « Pays propres », l'association a développé « Arété Sa », un site participatif, une application pour smartphone et un réseau social permettant de dénoncer les atteintes à l'environnement et de cartographier des déchets. Créé en 2012, le site recense déjà 734 signalements de déchets et 68 ont été nettoyés. N'hésitez pas à les rejoindre!

Aretsa

 

 

Pour nous suivre et poser vos questions n'hésitez pas à utiliser notre page Facebook mais aussi notre fil twitter en utilisant @fondationhulot et #JAPLN

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NCourtoisFNH
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Agenda
Tags :
déchets
préservation de l’environnement
agir pour la nature
nettoyage
Martinique

Participez à la marche pour le climat le 21 septembre et soyons tous des #alliespourleclimat

Dimanche 21 septembre 2014, deux jours avant le Sommet des Nations Unies sur le dérèglement climatique, qui rassemblera à New-York les chefs d'Etat et de Gouvernement, la société civile du monde entier se mobilise. Paris, Londres, Berlin, Bogota, Rio, Delhi, Johannesburg, Lagos... au total plus de 2000 villes seront le théâtre d'une grande marche pour le climat. A Paris, la Marche pour le Climat partira de la Place de la République à 14h00 pour rejoindre l'Hôtel de Ville. Avec notre président Nicolas Hulot nous seront présents : venez marcher avec nous !

La Fondation vous donne rendez-vous dès 13h45
devant le 42 boulevard du Temple, Paris 11e

 

Venez vêtu(e-s) de vert (la couleur de la marche) et nous vous remettrons un badge pour symboliser notre engagement commun.

 

La marche sera suivie d'un rassemblement sur la Place de l'Hôtel de Ville et d'un concert du chanteur Patrice. Des personnalités, parmi lesquelles Nicolas Hulot, viendront également sur scène partager leur engagement.

 

Et pour que cette journée ait l'impact qu'elle mérite, vous pouvez utiliser les réseaux sociaux en postant vos selfies avec le message

 « Tous #alliéspourleclimat ».


 

Pour la première fois, descendons dans la rue pour lutter contre le changement climatique !

 

Toutes les semaines, les médias nous inondent de mauvaises nouvelles : la concentration de CO2 dans l'atmosphère a augmenté en 2013 à un rythme inégalé depuis près de 30 ans, le mois de juin 2014 a été le plus chaud depuis le début du XX siècle, plus de 30 millions de réfugiés climatiques en 2012, entre 1901 et 2010 le niveau moyen des mers à l'échelle du globe s'est élevé de près de 20 cm et pourrait atteindre 1 m d'ici 2100... Le 21 septembre, donnons-leur l'occasion de partager une bonne nouvelle : celle de millions de citoyens qui se mobilisent ensemble pour une grande marche pour le climat et réclament d'une seule voix à leurs dirigeants d'agir enfin pour enrayer le plus grand fléau à notre porte.

affiche-marche pour le climat

Portée par des organisations de la société civile de nombreux pays dans le monde, cette marche pour le climat a pour but d'interpeller les chefs d'Etat et de Gouvernement réunis à New-York le 23 septembre et de leur rappeler que la question climatique est non seulement urgente et universelle,  mais avec à la clé de très graves répercussions sur tous les équilibres financiers, économiques, écologiques, sociaux et de solidarité.

 

Organisé à l'initiative de Ban Ki-moon, Secrétaire général des Nations Unies, ce Sommet vise à préparer la conférence internationale sur la climat (COP 21) qui se tiendra à Paris en décembre 2015, dont l'issue doit se solder par des engagements fermes et ambitieux pour contenir le réchauffement global en deçà de 2C°.Ce Sommet de New-York est une étape cruciale pour éviter de reproduire l'échec de Copenhague. D'autant plus cruciale qu'à Paris c'est le futur accord international sur le climat, pour la période après 2020 qu'il faudra définir, le Protocole de Kyoto étant valide jusqu'au 31 décembre 2020.

 

Hier peu visibles, les ravages du dérèglement climatique sont aujourd'hui incontestables. Les preuves s'accumulent, les chiffres sonnent le glas. Il n'y a pas de Planète B.

Les 15 prochains mois seront décisifs. Mobilisons-nous tous, descendons dans la rue pour affirmer que la lutte contre le dérèglement climatique n'est pas optionnelle. C'est la priorité !

 

 


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