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REGARDS CROISÉS SUR L’AVENIR DE LA PLANÈTE

AN EYE FOR AN EYE crée des correspondances photographiques pérennes entre des groupes d'enfants en difficulté à travers le monde. Outre l'apprentissage de la photographie, l'association vise à apporter à chaque enfant la découverte d'une autre culture, une ouverture à l'autre et la valorisation de son propre environnement c'est pour cela que ce projet est l'un de nos coups de coeur 2015.

An eye for an eye

Dans le cadre du projet "Regards croisés sur l'avenir de la planète", 114 enfants français, indiens, cambodgiens, boliviens et sud-africains échangeront tout au long de l'année des photos sur leur manière de percevoir la protection de l'environnement et les changements climatiques. Lors de la COP 21, les travaux des enfants donneront lieu à une exposition photographique.

 Ces enfants ont déjà l'habitude de correspondre les uns avec les autres et d'utiliser la photographie comme moyen de communication. La photographie leur donne la possibilité de créer des liens,  bien que ne parlant pas la même langue et ne pouvant pas se rencontrer physiquement. De mars à décembre 2015, les enfants AEFAE vont être invités à découvrir ce que peuvent représenter concrètement la protection de l'environnement et, par conséquent, les changements climatiques dans leur quotidien : circuits de ramassage des déchets, traitement des eaux, aménagement du territoire, initiatives de protection de l'environnement, exploitation des ressources énergétiques, transports, etc.

En appréhendant des notions sur la préservation de l'environnement, ainsi qu'en découvrant des actions menées sur d'autres continents, les enfants photographes seront des citoyens informés, sensibilisés et prêts à devenir acteurs de leur « avenir environnemental ».

En mettant en commun une variété de visions culturelles sur le climat, l'objectif est de rassembler autour d'une prise de conscience commune et d'appréhender la protection du climat comme une notion transculturelle.

Pour en savoir plus c'est sur leur site 

 

Pour nous suivre, poser vos questions ou poster des photos en lien avec le thème n'hésitez pas à utiliser notre page Facebooknotre fil Twitter,
ainsi que notre compte Instagram et utiliser le #mypositiveimpact.
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Note de décryptage: Le rapport Canfin-Grandjean sur la Mobilisation des Financements pour le Climat

Par Mireille Martini, rapporteur de la Commission

La Commission

Elle a été nommée par le Président de la République début Mars. Il a confié à Pascal Canfin, ex Ministre du Développement, et à Alain Grandjean, économiste membre du conseil scientifique de la Fondation Nicolas Hulot, la mission de conseiller le gouvernement français sur la manière de faire avancer l'agenda des financements pour le  climat au niveau mondial, dans les enceintes internationales où la France est présente (FMI, G7, G20, OCDE...). Des dirigeants et experts de tous horizons ont été auditionnés entre Mars et Juin de manière à recueillir les points de vue du monde gouvernemental, industriel et financier.

 

La problématique

 A la conférence des parties  à la convention  cadre de l'ONU Pour les changements climatiques en 2009 (Cop 15), les gouvernements mondiaux se sont engagés à mobiliser 100 milliards de dollars (publics et privés) vers les pays dits « du Sud «  au sens des accords de Kyoto (c'est-à-dire des pays émergents, y compris la Chine, mais en dehors de l'Europe de l'Est qui elle fait partie « du Nord »). Il est impératif  trouver des solutions pour respecter cet engagement  à l'occasion de la Cop 21 en Décembre à Pari. Ces engagements concernent les besoins d'atténuation des émissions des pays et leurs besoins d'adaptation. Ils sont à satisfaire dans un contexte où les budgets de nombreux pays du Nord sont considérés comme contraints par un endettement important. Plus généralement  il est fondamental de mettre l'économie et la finance sur la voie d'une transformation  vers un monde bas-carbone.

 

Les conclusions du rapport

L'urgence

Le rapport rappelle l'urgence de lancer massivement la transition énergétique, puisque le monde est aujourd'hui sur une trajectoire très dangereuse en terme d'augmentation des Gaz à Effets de Serre, susceptible d'entraîner d'ici la fin du siècle une hausse de la température moyenne à la surface de la Terre de l'ordre de 4  degrés ou plus d'ici la fin du siècle, qui signifierait des bouleversements immenses dans l'équilibre des écosystèmes et une menace directe sur la survie même d'une grande partie de l'humanité (baisse des rendements agricoles, accès restreint à l'eau potable, catastrophes naturelles). (p20 à22)

 

 

Ce qu'il faut faire

On a aujourd'hui les moyens techniques de décarboner progressivement l'économie. Il s'agit de diminuer drastiquement la consommation d'énergie par des investissements d'efficience, par le développement d'un mode d'agriculture, d'industrie, de transport et d'urbanisation moins dépendant des énergies fossiles. L'enjeu crucial pour la planète est de permettre que les pays du Sud qui s'industrialisent et s'urbanisent très vite ne fassent pas le choix d'un mode de développement carboné. Il s'agit aussi d'investir massivement dans la résilience, c'est-à-dire la construction d'infrastructures et de systèmes économiques capables de résister aux désordres climatiques dont on sait déjà qu'ils vont se produire, et qui affecteront d'abord les pays du Sud. Le scénario global mondial des besoins est présenté dans le rapport (p 24 à 30).

Une formidable fenêtre d'opportunité

La transition n'est pas un besoin supplémentaire : c'est une réponse au développement pour les pays du Sud. Le financement d'une économie bas carbone n'est pas plus onéreux que le financement d'une économie à base d'énergie fossile, (sans compter les coûts massifs du dérèglement climatique). La transition est aussi une réponse à la crise économique qui affecte la majorité des pays développés. En effet, les investisseurs financiers des pays du Nord, en particulier les fonds de pension, sont très affectés par le niveau bas des taux d'intérêt qui se prolonge depuis la crise financière de 2008. Ils ne trouvent pas de placements à long terme qui leur permette à terme de servir les pensions de retraite. Lancer un vaste programme de construction d'infrastructures vertes, en particulier dans les pays du Sud, c'est aussi permettre de réorienter l'épargne vers l'économie réelle, de stabiliser le monde financier et de relancer l'économie. (p 32 à 36)

Comment réorienter les financements ? La feuille de route d'une économie décarbonée (p 46 et 47)

Le rapport propose une « feuille de route » des actions à mener pour que cette réorientation massive des flux financiers vers la transition énergétique puisse se faire.

D'abord, l'environnement économique : il s'agit de mettre en place un « signal prix carbone » dans l'économie mondiale, pour dissuader les investissements de s'orienter vers les énergies fossiles, et de réduire les soutiens à ceux-ci (p 49 à 53).  Il faut aussi intégrer la question du climat aux modèles de prévision économiques des Etats et des institutions internationales, et mettre en place des stratégies nationales de décarbonation.

Des sources nouvelles de financement pour le climat peuvent être trouvées : par la mise en place d'une Taxe sur les Transitions Financières et le fléchage des recettes vers le climat (la France a déjà mis en place cette taxe, il s'agit maintenant d'étendre le mécanisme à l'Europe des 11), et aussi en faisant contribuer à ces financements les secteurs des transports maritimes et de l'aviation, où là aussi des discussions sont en cours (p 54 à 59). Les revenus des enchères des marchés de quotas peuvent également être fléchées vers le climat.

Ensuite, il faut que les Banques de Développement (Banque Mondiale, banques nationales de développement comme l'AFD, banques régionales de développement), soient encore plus ambitieuses dans leurs stratégies de financement climatique, et qu'elles orientent leur action de manière à aider l'investissement privé dans les projets bas carbone. Le rapport présente les aspects techniques des interventions des banques de développement et des suggestions pour accroître le volume des financements climat (p60 à 73). 

 

Enfin, pour que la finance privée se réoriente massivement vers la transition énergétique, il est nécessaire que son cadre règlementaire et de gestion des risques intègre la question du climat. Les investisseurs institutionnels ont déjà initié un mouvement de décarbonation de leurs portefeuilles d'investissement, et en mai 2015 la France a été le premier pays au monde à s'être doté d'un arsenal obligatoire pour les gestionnaires d'actifs, afin qu'ils mesurent et rapportent leur empreinte carbone et la manière dont leur stratégie d'investissement est compatible avec une économie décarbonée (Article 48 de la Loi de Transition Energétique). Mais il faut faire plus ; le rapport propose un certain nombre d'actions, au niveau de la règlementation bancaire et assurantielle (mise en place de tests de résistance des banques et assurance au changement climatique), ou au niveau des investisseurs ( introduire un reporting pour les banques privées de l'empreinte carbone de leurs crédits et de la manière dont elles prennent en compte l'objectif de décarbonation) (p74 à 82).

 

En conclusion, le rapport propose que les dix points de la feuille de route proposée fassent l'objet d'un suivi, au niveau mondial, par le FMI et la Banque Mondiale. Il est possible de décarboner l'économie mondiale ; c'est une urgente nécessité, c'est également une formidable opportunité en termes d'activité économique et financière. Le monde industriel et financier a commencé à en prendre acte, il est nécessaire que les pouvoirs publics et les instances internationales soient rapides et efficaces pour mettre en place le cadre règlementaire et incitatif qui déclenchera massivement la transition.

Télécharger le rapport "Mobiliser les financements pour le climat "

Découvrir notre analyse dans notre communiqué de presse

 

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VIVRE ENSEMBLE le changement climatique : Entre subir et agir

Suivez en direct les interventions de Nicolas Hulot et de Dominique Bourg au Forum du Conseil économique social et environnemental

 

Le Conseil économique, social et environnemental vous donne rendez-vous au Palais d'Iéna le 4 juin 2015 pour son Forum sur le thème " Vivre Ensemble le changement climatique : entre subir et agir", labellisé « COP21 », symbole du soutien institutionnel de l'État à l'événement. 

 

A l'heure du réchauffement climatique, comment adapter nos comportements ? Quelle nouvelle gouvernance peut-être envisagée ? Quelles actions à mener dans les territoires et au niveau national ?

Quelles mesures doivent être engagées pour réduire les effets attendus du changement climatique ?

Comment vivre ensemble le changement climatique : entre agir et subir ?

Conference Agir ou Subir au CESE

En partant de cas concrets, d'exemples précis et des nombreux travaux du CESE, ce 5e forum veut approfondir la réflexion, pour proposer de nouvelles idées à la veille de la conférence internationale sur le climat COP21 qui se tiendra à Paris en fin d'année.

 

Nicolas Hulot interviendra à partir de 9h30 sur le thème : « Ce qui nous attend au quotidien ». Dominique Bourg prendra la suite avec une allocution sur le thème du « nouveau monde ». Cliquez ici pour consulter le programme dans son intégralité.

 

Les débats seront animés par Roger-Pol Droit (CNRS, philosophe, et journaliste).

 

Le forum est à suivre en direct en streaming et en live tweet : #VE2015 et sur http://ve.lecese.fr/

 

Paul FRANCOIS face à la cours d'appel de Lyon suite au recours déposé par Monsanto

Paul FRANCOIS, président de l'association Phyto-Victimes est le premier agriculteur français à avoir porté plainte contre Monsanto. Après avoir gagné en première instance, il se présentera le jeudi 28 mai, face à la cours d'appel de Lyon suite au recours déposé par la société Monsanto.

François Paul 

 

Pouvez-vous nous résumer les étapes de votre parcours et ce qui vous amène à passer de nouveau devant le tribunal jeudi ?

 

En avril 2004, j'ai été intoxiqué par un herbicide « Lasso » de la firme Monsanto qui a entrainé 9 mois d'arrêt de travail et 5 mois d'hospitalisation. En juillet 2005, j'ai entamé une démarche de reconnaissance en maladie professionnelle. La Cour d'appel de Bordeaux m'a donné gain de cause après 5 années de procédure.

Au fur et à mesure, il m'est apparu évident que la firme Monsanto n'avait pas assez mis en garde les utilisateurs sur le risque de toxicité du produit. Aussi, en février 2007 j'ai lancé une procédure contre la société Monsanto. Celle-ci a abouti à leur condamnation en février 2012. La société Monsanto a fait appel et sera donc jugée le jeudi 28 mai. Parallèlement, la médiatisation de ce combat m'a permis de rencontrer d'autres agriculteurs victimes des pesticides et de créer ainsi l'association Phyto-Victimes en mars 2011. Et c'est en tant que président de Phyto-Victimes que Nicolas Hulot m'a remis l'insigne de la légion d'honneur le 29 novembre 2014.

 

 

2. Pensez vous que les enjeux environnementaux et de santé des pesticides soient suffisamment pris en compte, en France ?

La prise de conscience des agriculteurs et des utilisateurs des pesticides commence à progresser. Mais, c'est plus l'opinion publique que les professionnels qui se mobilisent. Des produits homologués pendant 30 ans ont été sous-évalués en termes de risques sanitaires et environnementaux et auront un impact sur l'ensemble des citoyens. Il ne faut pas minimiser non plus le lobbying extrèmement puissant des fabricants de produits pour nier la réalité et poursuivre la vente de ces produits très rentables pour eux.

 

 

3. Comment changer la donne auprès du monde agricole alors ?

Les leviers sont multiples mais le premier d'entre eux est la mobilisation des consommateurs. En choisissant des produits sains et sans pesticide, ils peuvent réellement influer sur l'usage de ces produits.  Par ailleurs, un accompagnement technique et financier des agriculteurs est indispensable. Durabilité et modernité ne sont pas incompatibles.  L'agriculture peut être performante, préserver l'environnement et respecter la santé, celle des consommateurs comme celle des agriculteurs,

 

 

 

Monsanto en appel face à Paul François

Il est très important que l'ensemble des citoyens se sente concernés par le comportement d'une firme telle que Monsanto et vienne nous soutenir demain à partir de 12h30 devant la Cour d'appel de Lyon.

 

Pour aller plus loin:

Lire leur communiqué de presse

Notre vidéo "Pourquoi et comment réduire les pesticides?"

Notre pétition demandant un moratoire sur les pesticides néonicotinoïdes

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Preserver la nature pour assurer notre futur

Une parmi les quelques millions que compte notre planète, l'espèce humaine a réussi à se développer grâce à cette diversité du vivant et aux multiples services qui en découlent. La biodiversité, dont nous faisons partie, est donc le socle du développement durable de nos sociétés. Mais ce socle est plus que jamais fragile, ici en France comme ailleurs dans le Monde. Cette richesse qui caractérise nos territoires de métropole et surtout d'Outre mer, ainsi que notre domaine marin, s'effrite en grande partie à cause de nous.

disparition biodiversite

Le projet de loi sur la biodiversité, qui entre en discussion aujourd'hui, doit s'attaquer à cet enjeu et permettre de renverser les tendances. Il doit renouveler notre cadre collectif d'actions, ce qu'il fait à travers le principe de solidarité écologique et la modernisation des instances consultatives sur la biodiversité aux échelles nationale et régionale. Il faudrait d'ailleurs aller au bout de la logique en mettant en place des comités départementaux de la biodiversité.

 

Au-delà, pour nous permettre de mieux préserver la biodiversité et la valoriser de manière durable et équitable, le projet de loi doit répondre à trois défis.


En premier lieu, expliquer les enjeux et guider l'action.

 

C'est le rôle de la future agence française pour la biodiversité, boîte à outils technique et financière mise à disposition des pouvoirs publics, des associations et des entreprises. Mais cette agence risque de faillir dans sa mission si elle n'intègre pas l'Office national de la chasse et de la faune sauvage et si elle ne dispose pas de moyens humains et financiers complémentaires. Sa gouvernance est également un élément déterminant et nous proposons qu'elle s'appuie sur un conseil d'administration resserré, accompagné d'un conseil des parties prenantes efficace et équilibré.

 

En deuxième lieu, cadrer les usages et les comportements.

 

Grâce à ses Outre-mer qui concentrent 80% de sa biodiversité, la France est utilisateur et fournisseur de ressources génétiques. Il est donc essentiel qu'elle contrôle l'accès à ces ressources et aux savoirs traditionnels associés. Et lorsque les enjeux sont forts, il faut pouvoir faire de la biodiversité une priorité, en orientant certaines activités humaines sur un territoire donné, en interdisant des produits nocifs comme les néonicotinoïdes et en sanctionnant des comportements répréhensibles comme l'incitation à la destruction d'espèces protégées.

 

En troisième lieu, faciliter l'action, partout sur le territoire.

 

Le texte vient pour cela compléter le panel d'outils de gestion de l'espace. L'obligation réelle environnementale ouvre la possibilité aux propriétaires de contracter avec un tiers pour mettre en place, sur un temps long, de mesures favorables à la biodiversité. Avec l'espace de continuités écologiques, le texte propose aux élus de préserver, à travers le droit de l'urbanisme, des milieux naturels tels que zones humides ou prairies permanentes indispensables au bon fonctionnement de la trame verte et bleue. Ces outils novateurs seront des marqueurs de l'ambition de la loi. Gageons que les députés, conscient de l'urgence, confirmeront cette ambition plutôt que de détricoter un texte qui n'a que trop tarder.

 

Mais cette loi sur la biodiversité ne fera pas tout.

 

Une véritable transition écologique ne peut se faire sans l'intégration des enjeux biodiversité et plus largement environnementaux dans l'ensemble des politiques sectorielles. Cette transition ne pourra non plus se faire sans financements dédiés et suffisants à la biodiversité, et ce dès la loi de finances 2016. Les 60 millions annoncés par Ségolène Royal sont un début. Nous attendons que le Programme d'investissements d'avenir et qu'une fiscalité incitative viennent soutenir encore plus la préservation, la restauration et la valorisation de la biodiversité.

biodiversite notre bien commun

Denez L'Hostis, Président de France Nature Environnement

Allain Bougrain Dubourg, Président de la Ligue pour la protection des oiseaux

Christophe Aubel, Directeur d'Humanité et Biodiversité

Matthieu Orphelin, Porte parole de la Fondation Nicolas Hulot

 

Pour aller plus loin consulter nos pages agir pour la biodiversité 

Pour comprendre, à l'aide d'un petit film pédagogique, les enjeux de la biodiversité en 8 minutes 

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