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Salon de l’agriculture : les ONG du groupe PAC 2013 rencontrent le commissaire Dacian Ciolos

Lundi 27 février, le Commissaire européen à l'agriculture Dacian Ciolos a rencontré les organisations du groupe PAC 2013 à l'occasion de sa venue au Salon de l'Agriculture. Cette édition du Salon se place sous le signe du cinquantième anniversaire de la Politique agricole commune, dont la réforme est en cours de discussion au niveau européen et dans les Etats membres.

Une autre PAC

 

Cette rencontre entre le commissaire et la société civile fait écho à celle organisée par les ONG allemandes lors de la Green Week, équivalent en Allemagne du Salon de l'Agriculture, le 20 janvier. L'objectif était de porter les grandes questions et positions de la société civile française et européenne sur la proposition de règlements, sortie en octobre 2011.

La discussion s'est organisée autour de trois axes :
- le lien entre la PAC et les politiques de développement avec un focus sur la dépendance européenne aux importations de protéines végétales
- le verdissement proposé de la PAC
- PAC et développement rural : quelle place pour le second pilier et pour les collaborations sur les territoires ?

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Amandine.L
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PAC 2013
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systèmes agricoles

Vous aussi devenez entrepreneur-e- de l’économie sociale et solidaire

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Inscrivez-vous à notre colloque sur "l'économie publique de la transition énergétique"

La Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l'Homme et l'Université Paris Sud organisent un colloque sur "L'économie publique de la transition énergétique". Cet événement est réalisé grâce au soutien de la Caisse des Dépôts et de Réseau Ferré de France.

4 tables rondes pour débattre de la transition énergétique et de son financement

La transition écologique et sociale de nos sociétés nécessite des investissements aujourd'hui non financés, que ce soit par le secteur privé, dominé par le court terme ou par le secteur public, privé de moyens. En mai dernier, la Fondation Nicolas Hulot a proposé de redonner aux Etats européens la possibilité de se financer auprès de leur Banque centrale afin d'être en mesure d'investir dans l'avenir.

À l'occasion de ce colloque, la Fondation et l'Université Paris Sud souhaitent s'intéresser plus précisément aux investissements nécessaires pour financer la transition énergétique. Quels chantiers financer ? Comment le faire ? Deux questions auxquelles une dizaine d'experts tenteront de répondre lors de 4 tables rondes.

Parmi les intervenants

Alain Grandjean, Carbone 4 et expert de la Fondation ; Miren Lafourcade et Alain Rallet, professeurs d'économie à Paris Sud ; Bruno Marotte, Bouygues construction ; Laure Lampin, CIRED ; Alain Quinet, directeur général de RFF ; Jean-Guillaume Pelladan, Ademe...

TELECHARGEZ LE PROGRAMME

INSCIIVEZ-VOUS

Informations pratiques
Nombre de places limité
INSCRIPTION AVANT LE 16 MARS - Pour vous inscrire CLIQUEZ ICI
Date : mercredi 21 mars 2012 de 8h30 à 18h
Lieu : Faculté Jean Monnet - Université Paris-Sud - Faculté Jean Monnet - 54 Boulevard Desgranges, 92331 Sceaux - Salle Vedel
Vous y rendre en transport en commun : RER B - station Robinson
Vous y rendre en voiture

En savoir plus
> Retrouvez notre proposition « Financer l'avenir sans creuser la dette »
> Suivez l'actualité de la crise économique, des réformes de la zone euro et de la façon dont notre proposition est prise en compte sur notre blog.
> Suivez l'actualité de l'économie sur twitter 

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charline
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economie
investissement
transition énergétique
banque centrale

La PAC peut-elle encore sauver l'agriculture ? Tribune de Marc Dufumier et Nicolas Hulot dans le Figaro


Alors que le Salon de l'agriculture ouvre ce samedi ses portes, Nicolas Hulot, président de la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l'Homme (FNH), cosigne avec Marc Dufumier, professeur émérite en agriculture comparée à l'AgroParisTech*. Ils en appellent à une nouvelle conception de l'agriculture.

Depuis plus de cinquante ans, la politique agricole commune (PAC) règne sur notre agriculture, détermine son avenir et celui de plus de 11 millions d'agriculteurs en Europe. Depuis l'après-guerre, un leitmotiv : produire toujours plus pour garantir la sécurité alimentaire du continent. Certes, l'Europe produit aujourd'hui assez pour se nourrir et souffre même, depuis les années 1980, de crises régulières de surproduction. Mais le coût social et environnemental de cette politique est catastrophique.


Les choix faits, ceux de toujours plus d'engrais et de pesticides, de surconsommation d'eau ou encore de l'ultraspécialisation des agricultures régionales autour de l'élevage ou des grandes cultures céréalières sont lourds de conséquences.

Pour les hommes et les femmes qui en vivent, c'est une perte de 25 % de l'emploi agricole en dix ans et, avec elle, la détérioration du tissu rural, du lien social et une paupérisation croissante. Peut-on se résoudre à ce que plus d'un quart des agriculteurs gagnent moins de 900 euros par mois, et soient ainsi au-dessous du seuil de pauvreté ? Non. Quant aux dégâts environnementaux, ils condamnent à très court terme l'existence même de l'agriculture - sans parler des risques pour la santé des consommateurs, mais plus encore pour les paysans eux-mêmes, liés à  l'utilisation excessive des intrants. Qu'en sera-t-il de notre productivité quand les sols auront perdu totalement leur fertilité et que tous les engrais ou les OGM n'y pourront rien ? Nos cultures et nos élevages parviendront-ils à s'adapter au changement climatique inévitable ? Où irons-nous chercher une eau déjà de plus en plus rare et convoitée de tous ? Tous les voyants sont au rouge. N'ignorons plus les dommages collatéraux, ni leur prix.

Sans le savoir, nous payons trois fois le prix de notre alimentation : premièrement en faisant nos courses, deuxièmement par nos impôts, puisque 350 euros par foyer sont consacrés au soutien de cette politique, troisièmement parce que l'agriculture laisse à la charge de la société l'ensemble des dommages à l'environnement, qu'il faut bien réparer. Presque 10 % de la facture d'eau des ménages est consacrée ainsi au traitement de l'eau polluée par les nitrates et les produits phytosanitaires, pour un montant global de près de 1,5 milliard d'euros par an !

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Amandine.L
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alimentation durable
alimentation
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PAC
salon de l'agriculture

Tout réparer à Paris, un livre de Sophie Lemp

 

Tout réparer


Le modèle en vogue depuis les années 1960 du « prêt-à-jeter » est usé. La tendance du moment ? Réparer, restaurer et rénover pour faire durer les choses que l'on aime. Ainsi, on donne une seconde vie et un nouveau sens aux objets qui nous entourent. Certains artisans, habiles et parfois esthètes, sont particulièrement doués pour cela, sans pratiquer des tarifs exorbitants. Ce guide très complet propose une sélection indispensable de ces réparateurs aux talents multiples pour tout ressusciter, des vêtements aux films en Super 8, en passant par les meubles et les bijoux.


Tout réparer à Paris, de Sophie Lemp, Editions Parigramme, Collection : Paris est à nous, 26 janvier 2012, ISBN : 978-2-84096-749-1, EAN : 9782840967491, 104 p., 6 €.

En savoir plus:
> Un documentaire Prêt à jeter
> Repensez le progrès : pour une économie circulaire Fondation Ellen MacArthur 11/10/11
> La FNH lance sa première formation elearning "La biodiversité au coeur du développement durable"

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DE MONCLIN FLORENCE
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récupération

"Il faut produire moins mais davantage de bio" Interview de Marc Dufumier

Source : Métro, 22/02/2012

Propos recueillis par Anne-Ael Durand

Votre livre (Famine au Sud, Malbouffe au Nord, NiL éditions) évoque les problèmes des paysans du Sud et des agriculteurs français. En quoi sont-ils liés ?

Sur le marché mondial se côtoient des aliments produits par des agriculteurs du Sud qui travaillent avec des outils manuels ou attelés et des agriculteurs qui sont équipés de tracteurs. Ils se vendent au même prix, alors que dans un sac de riz américain ou européen, il y a deux cent fois moins de travail que dans un riz sénégalais. Comment le paysan du Sud, contraint à accepter un prix deux cents fois inférieur, peut-il nourrir sa famille, investir, avoir un animal?? Pis, l'agriculture, chez nous, est subventionnée, alors que, dans le Sud, elle doit financer l'industrie. Cette mise en concurrence inégale est à l'origine des migrations vers la ville et à l'international.

Quelles sont les solutions ?

Il faut que des gouvernements du Sud, courageux, mettent des droits de douane conséquents aux importations de produits agricoles et que de notre côté, nous réorganisions nos agricultures pour produire moins de tout-venant - céréales, sucre, poulets bas de gamme...- et davantage de produits artisanaux, bio, de qualité qu'on pourrait vendre plus cher. Il y a en France beaucoup d'agriculteurs en difficulté. En 2009, quand les producteurs de lait ont fait grève, c'était à cause de la surproduction.

Les consommateurs devront-ils payer plus cher ?

Malheureusement oui, car cette agriculture est plus exigeante en emplois et mieux rémunérée. Mais le prix peut baisser car, aujourd'hui, les circuits de collecte bio sont trop dispersés et le volume de production n'est pas suffisant. Malgré la baisse de pouvoir d'achat, chaque année, la France importe 10% de bio en plus. Les aides de la politique agricole commune (PAC) ?européenne, qui vont être redéfinies en 2014, représentent 9,5 milliards d'euros par an en France. Ces subventions pourraient être réorientées pour développer le bio dans la restauration collective, ce qui assurerait tout de suite un grand marché.

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charline
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agriculture biologique
marc dufumier
alimentation responsable

Soutenez le combat de Raoni en Amazonie

Raoni

 

Connu dans le monde entier pour son combat visant à préserver la forêt amazonienne et la culture des peuples y vivant, le Chef kayapo Raoni a récemment fait part au monde d'une situation extrêmement préoccupante concernant l'invasion de territoires indigènes sur lesquels il veille. Des intrus armés, présents en totale illégalité, éclaireurs probables d'une invasion plus massive, ont passé à tabac un indien et détruit un véhicule appartenant à sa communauté. D'autres ont établi des auberges et autres exploitations clandestines dans la même zone. Raoni attend le décret présidentiel permettant la démarcation et donc la sécurisation de cette zone (appelée par les kayapo Kapot Nhinore) depuis près de vingt ans. Celle-ci a été "oubliée" en 1994 lors d'un précédent tracé effectué par le gouvernement, après une mémorable campagne planétaire de levée de fonds aux côtés du chanteur Sting.

Après avoir vainement sollicité l'arbitrage des autorités suite aux incidents récents, les kayapos ont décidé d'établir un camp d'environ 120 personnes dans la zone envahie, afin d'effectuer eux-mêmes le travail de sécurisation de leur territoire. Ils veulent, par cette action forte, inciter le gouvernement brésilien à prendre ses responsabilités et à tenir ses engagements en ce qui concerne la reconnaissance légale de leur territoire.

Aujourd'hui Raoni et son peuple, qui font également face à la construction du barrage de Belo Monte en aval du fleuve Xingu, sollicitent notre aide pour financer ce campement de résistance et d'alerte, à haute valeur symbolique, qu'ils comptent tenir jusqu'à ce que le gouvernement fédéral exproprie les colons et valide la démarcation de Kapot Nhinore. Leur détermination est totale et ils se disent prêts à tenir des années s'il le faut.

Vos dons, collectés par l'ONG américaine Amazon Watch, en partenariat avec l'association Planète Amazone, permettront aux 120 guerriers de Raoni d'être régulièrement ravitaillés (alimentation, médicaments, équipements de première nécessité), de se soigner, de se protéger des insectes et de se déplacer par véhicule dans cette zone isolée, afin d'effectuer leur mission de surveillance.

Nicolas Hulot connait bien l'action du Chef Raoni pour avoir tourné avec lui sa dernière émission Ushuaïa (non encore diffusée) et souhaite le soutenir dans son combat 

" Le chef Raoni se bat pour son peuple, mais aussi sans relâche et pacifiquement pour préserver ce patrimoine commun de l'humanité dont nous bénéficions tous parfois sans même le savoir. Les clés du futur sont aussi dans ce réservoir irremplaçable de biodiversité et de ressource qu'est la forêt amazonienne. En stockant le CO2, la forêt amazonienne, conditionne notre destin. Nous sommes liés au sort des indiens Kayopos. Mais plus encore il y va de notre dignité qu'aujourd'hui l'on cesse enfin d'anéantir l'une des plus belles civilisations, la civilisation indienne. Aujourd'hui, il a besoin de notre soutien"

 Soutenez le combat de Raoni

Ecole Nicolas Hulot : découvrez les séjours de vacances pour les 8-17 ans, pâques, juillet-août et toussaint 2012

L'École Nicolas Hulot pour la Nature et l'Homme, située en plein cœur du Morbihan prend place à proximité immédiate du Parc animalier et botanique de Branféré, son terrain d'apprentissage privilégié.

école branféré

L' école, conçue pour favoriser l'ouverture des enfants et des jeunes  sur le monde du vivant qui les entoure, met en place des activités pédagogiques et des animations originales, alternant découverte, expérimentation et réalisation, principalement menées sur le Parc de Branféré. Elles favorisent une prise de conscience des liens d'interdépendances entre les êtres vivants.

De nouveaux séjours agréés "Jeunesse et Sports" sont mis en place à Päques,  au cours de l'été (juillet-août)  et à la Toussiaint 2012. Il s'agit d'une immersion complète pour les 8-17 ans, au cœur du Parc animalier et botanique de Branféré, dans la nature environnante et en bord de mer.

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charline
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école Nicolas Hulot
branféré
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séjours de vacances

Le CESE recommande une relance de la dynamique du Grenelle

 

Quatre ans après les tables rondes de 2007, le Conseil Economique, Social et Environnemental (CESE) a été saisi par le Premier Ministre sur les avancées obtenues grâce au Grenelle et les voies et les moyens pour relancer la dynamique là où des retards ont été observés. Anne de Béthencourt représentait la Fondation Nicolas Hulot dans la commission de travail.

 

rapport CESE Grenelle

Tout en relevant des avancées très significatives, on peut constater que le Grenelle de l'environnement n'a pas suffisamment engagé la société française sur la voie de la nécessaire transition écologique, au regard notamment des enjeux climatiques, biodiversité et santé/environnement. Beaucoup imputent à la crise cet infléchissement mais les reculs politiques portent une responsabilité importante dans l'affaiblissement de la dynamique et le ralentissement de la mise en œuvre du Grenelle. 

Bovines ou la vraie vie des vaches

Un film d'Emmanuel Gras, en salle le 22 février.

affiche bovines

 

Les vaches, ni bêtes sauvages ni compagnons domestiques, ont un statut incertain. Intrigué par la condition de ces animaux d'élevage, Emmanuel Gras est allé planter sa caméra dans un champ, dont il fait le lieu d'une expérience radicale. Sans musique et sans commentaire, ce documentaire dévoile, sous une forme brute, la vie de ces animaux qui broutent, se lèchent, occupent placidement un espace d'où l'homme est quasi absent. Volontairement déroutant, ce film nous confronte à une multitude de regards bovins, moins vides qu'on ne le croit. 

Pour visualiser la bande-annonce, cliquez ici

Pour en savoir plus

- Sur le film

- "A nos vaches : une ode à la biodiversité domestique"

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charline
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biodiversité
cinéma animalier
vaches

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