Menu interne – tête de page
Aller au contenu
Aller à la navigation
Aller au menu
Aller au pied de container

Signature du référentiel Ecolo Crèche

À l'occasion de la 3ème Journée de réseau des Ecolo Crèches, le 18 avril dernier, la Fondation a cosigné le référentiel qui définit les critères d'engagement des crèches en matière de développement durable, en lien avec la santé des enfants. Produits d'entretien, alimentation, matériaux d'ameublement, activités d'éveil à la nature, économies d'eau et d'énergie : toutes les pistes sont évoquées dans ce référentiel servant de guide aux personnels des crèches pour une amélioration de leurs pratiques. Et les Journées de réseau sont de véritables moments d'échange et de partage, chacun apportant sa propre expérience.

Créé à Marseille en 2007 par l'Atelier Méditerranéen de l'Environnement autour d'une dizaine de crèches, le concept Ecolo Crèche bénéficie depuis lors du soutien continu de la Fondation Nicolas Hulot, qui met son réseau et sa notoriété au service de ce projet pour lui permettre de s'étendre dans d'autres villes. À l'heure actuelle, 49 crèches sont déjà engagées dans la démarche à travers la France entière et 11 crèches sont labellisées (7 en PACA , 2 en Île-de-France et 2 à Lyon). Ecolo Crèche, c'est aujourd'hui une équipe de 11 professionnelles prêtes à accompagner tout type de crèche, qu'elle soit parentale, municipale ou d'entreprise, dans la prise en compte de l'écologie, tout en maintenant constants les tarifs d'accueil.

Qu'est ce qu'une Ecolo-crèche ?

Ecolo Crèche en vidéo

La Fondation vient d'éditer avec l'ARENE Île-de-France une fiche technique présentant la mise en place de la démarche Ecolo Crèche au sein d'une crèche parentale, la crèche parisienne des Petits Pois.

 

En savoir plus
> Voir le billet précédent sur Ecolo crèche
> Télécharger la fiche  sur la crèche des Petits Pois
> Découvrir le site de la crèche des Petits Pois

Commentaires :
2
Posté par :
patrice
Dans :
Parlons solutions
Tags :
écolo crèche

Urbanisation et consommation de l'espace, une question de mesure

La loi portant engagement pour l'environnement vise notamment à « développer un urbanisme économe en ressources foncières et énergétiques ». L'artificialisation des sols pour le développement des fonctionnalités urbaines et économiques aux dépens des espaces agricoles, naturels ou seminaturels, est donc au coeur des problématiques du Grenelle, et des enjeux de préservation de la biodiversité et d'un développement durable, robuste et solidaire.


Pour répondre à ces exigences et compléter les outils de compréhension et d'action des acteurs concernés par cet enjeu, le Commissariat général au développement durable a recueilli quinze contributions d'experts et de statisticiens. Autour du concept de l'étalement, en lien avec la question du modèle urbain et de son évolution, les auteurs donnent des clés de compréhension du processus d'artificialisation ainsi qu'un état des lieux statistiques de ces effets en termes de logement, de transports, de risques et de biodiversité. Ils proposent enfin des sources d'information et des indicateurs possibles pour en observer l'évolution et pouvoir ainsi agir en conséquence afin de réussir l'alliance complexe du développement urbain et du respect de la biodiversité, dans le cadre notamment des documents d'urbanisme conformément aux dispositions de la loi dite Grenelle 2.

Revue du CGDD

 

Cette revue, loin d'être exhaustive, met en lumière des idées, parfois concurrentes. Elle dresse un état des lieux transversal, et à différentes échelles territoriales, des effets des processus de développement urbain dans le temps. Elle propose enfin des outils de mesure illustrés par des expérimentations, qui sont autant de contributions à l'élaboration d'une connaissance nécessaire pour éclairer une ambition collective.

En savoir plus
> Télécharger la Revue du CGDD
> Découvrir le site du Ministère du Développement Durable

Commentaires :
0
Posté par :
FLORENCE
Dans :
Lire et découvrir
Tags :
Ministère du développement durable
urbanisme durable

Contribution Climat Energie : et un, et deux, et trois rapports...

Un nouveau rapport vient confirmer l'intérêt de la mise en place d'une Contribution Climat Energie en France. Si la FNH s'était montrée sceptique sur le lancement d'une nouvelle réflexion sur la politique énergétique de la France, force est de constater que les premières conclusions présentent quelques points intéressants. Après les tables rondes sur l'efficacité énergétiques, et le rapport Trajectoires 2050 en 2011, ce rapport relance en effet le débat sur l'opportunité de mettre en place une contribution climat énergie.

Un sujet en discussion depuis plusieurs années
Après l'abandon par Nicolas Sarkozy du projet de loi sur la taxe carbone qui faisait suite au Grenelle de l'Environnement, on a cru que le sujet serait enterré pour un bon bout de temps. Mais le principe d'une fiscalité sur l'énergie et le carbone, croissante dans le temps et ayant pour objectif d'inciter les ménages et les entreprises à faire des économies d'énergie, n'est pas resté longtemps absent des débats. Alors que le gouvernement français a laissé passé l'opportunité de la mise en place d'une fiscalité écologique au moment du débat sur la TVA Sociale (ou « TVA anti-délocalisation »), la quasi-totalité des travaux sur la politique énergétique développés depuis rappellent la dimension incontournable de ce mécanisme.

Un outil pour faire face à la crise énergétique
Face à la montée des prix des carburants, il peut sembler provocateur de proposer d'augmenter un peu plus les prix de l'énergie. Mais la Contribution Climat Energie présente plusieurs avantages importants qui en font un outil pertinent, surtout en période de crise économique. D'une part, la mise en place de cet instrument permet de capter une partie de la hausse des prix au profit de la collectivité, et donc d'investir des sommes importantes dans des mécanismes de soutien aux plus vulnérables, pour les accompagner socialement, au lieu de creuser un peu plus le déficit commercial en enrichissant les pays producteurs de gaz et de pétrole.
Ensuite, la mise en place de la fiscalité environnementale peut s'accompagner d'une baisse des charges sur le travail, et donc inciter les entreprises à créer de l'emploi et à investir, ce qui est précieux en période de crise. C'est là tout le principe du basculement des régulations proposé par la Fondation Nicolas Hulot, qui souhaite que notre fiscalité pèse plus sur la pollution, qu'il faut limiter, et moins sur le travail, qu'il faut encourager.

Un sujet à l'agenda du prochain président de la république
Le rapport Blum revient donc avec cette proposition en soulignant que l'objection d'une mise en œuvre au niveau européen n'était pas pertinente, et qu'il n'est donc pas nécessaire d'attendre une décision pour avancer sur ce thème en France. Par ailleurs, depuis le début de l'année 2012, les quotas pour les entreprises sont mis aux enchères, et il y a donc une égalité de traitement entre les entreprises concernées par le marché européen du carbone et les ménages et PME françaises. Ainsi, le Conseil Constitutionnel ne pourrait plus s'opposer à la mise en place de la Contribution Climat Energie en France.

Ce sujet s'impose donc comme un incontournable de la politique climatique et énergétique française et devra donc être impérativement sur l'agenda du prochain Président de la République. Alors que l'écologie a disparu des débats politiques, les nouveaux élus, qu'ils soient président ou parlementaires, devront donc reprendre les débats, pour mettre en place une Contribution Climat Energie, de plus en plus consensuelle au sein de la population française.

 

En savoir plus
> Découvrir le programme Climat de la Fondation
> Télécharger la publication sur l'efficacité énergétique
> Télécharger la publication "Vers une sortie de crise?"

Courts-Circuits en Seine, 2e édition

Dans le cadre du "Printemps pour une economie équitable", l'association Consom'Solidaire organise la 2e édition des « Rencontres des circuits courts alimentaires », le dimanche 13 mai 2012, de 10h30 à 20h, sur la péniche Alternat, amarrée près du port de Tolbiac dans le 13e arrondissement de Paris.


Producteurs en agriculture biologique, structures associatives et coopératives, Amaps parisiennes, jardinier(ère)s et alter-consommateur(rice)s, grand public, sont invités à se rencontrer au cours de ces rencontres agriculturelles, afin d'échanger sur les enjeux actuels des circuits courts alimentaires. Cet événement fédère et met en scène les divers réseaux de distribution alimentaire alternatifs, dans le cadre de tables rondes publiques, d'une projections et une présentation de livre.
Des tables de presse et de présentation des différents partenaires associatifs permettront d'informer des enjeux autour des réseaux de circuits courts alimentaires. Un pique-nique paysan accompagné de dégustations de produits issus de l'agriculture biologique, des animations musicales aux accents de folk, de jazz viendront agrémenter ! Invités à venir avec vos plantes, semis pour les échanger à l'occasion de la bourse aux plantes...

 

Courts-circuits en Seine 2012


En savoir plus
> Consulter le programme des "Courts-crcuits en Seine" 2012
> Découvrir le programme Alimentation responsable de la Fondation

Commentaires :
0
Posté par :
Amandine
Dans :
Agenda
Tags :
agriculture biologique
alimentation
rencontre agriculturelle

Et si le changement climatique nous aidait à sortir de la crise ?

Si le réchauffement climatique n'est pas rapidement endigué, ce siècle et les suivants risquent de connaître des changements climatiques de grande ampleur et difficilement réversibles, avec leurs cohortes de dégâts croissants...
C'est ce futur que présentent le plus souvent les médias, friands d'images catastrophistes et souvent grands pourvoyeurs d'idées reçues. Pourtant, nos sociétés disposent de grandes capacités d'anticipation et d'innovation qui pourraient être mobilisées pour agir efficacement face au changement climatique. Elles doivent introduire des réorientations drastiques conduisant à recomposer le système énergétique et le système agricole et alimentaire mondial.


Ces nouveaux développements semblent le plus souvent lointains et irréalistes. Il est pourtant bien plus rationnel de commencer à les mettre en œuvre sans attendre d'y être contraints par la multiplication des crises climatiques. C'est la thèse de cet ouvrage qui cherche à discerner, parmi les idées reçues, celles qui peuvent utilement contribuer à ouvrir les voies susceptibles d'atténuer les impacts du changement climatique.
Ces voies devront être trouvées dans un environnement économique perturbé par la crise qui incite de nombreux décideurs à différer l'action. Et si, au contraire, l'action de lutte contre le changement climatique était l'un des ressorts de la sortie de crise ?

 

Et si le changement climatique nous aidait

Commentaires :
0
Posté par :
FLORENCE
Dans :
Lire et découvrir
Tags :
changement climatique
crise économique
impact écologique

Les Semaines de la Mer / Week van de Zee

Du 27 avril au 13 mai auront lieu les Semaines de la Mer / Week van de Zee. Cet évènement franco-belge propose à de nombreux publics de découvrir, à son rythme, son littoral.

Deux semaines d'animation et il y en a pour tous les goûts : que vous soyez flâneurs, sportifs, curieux, explorateurs ou un peu de tout cela à la fois, vous trouverez forcément votre bonheur. Bien plus qu'une simple masse d'eau, la mer est un espace naturel formidable. Sa biodiversité, d'une richesse méconnue, mérite que l'on s'y penche pour la découvrir... et l'aimer, forcément !

 

Semaines de la Mer

 

Colloque Economie et Spiritualité en dialogue

Le colloque "Economie et spiritualité en dialogue" pour un développement économique à visage humain se déroulera les 26, 27 et 28 mai. Il proposera des conférences, des débats et d'ateliers, et est organisé à l'initiative du Centre SAINTE-CROIX (24240 Monestier) avec Patrick VIVERET (Philosophe) - Jean-Baptiste de FOUCAULD (Démocratie et Spiritualité ) - Hugues SIBILLE (Crédit Coopératif) - Philippe DAUTAIS (Prêtre orthodoxe) Alain PHILIPPE (Fondation Macif) - Olivier DUBIGEON (Expert international) ... et intermèdes musicaux avec Béatrice LALANNE (chanteuse).

 

Colloque économie et spiritualité

Commentaires :
0
Posté par :
Marie
Dans :
Agenda
Tags :
colloque
spiritualité
economie

Mon scénario pour l'avenir, interview de Nicolas Hulot

Propos recueillis par Gilles Luneau pour le n°1 de WE DEMAIN, une revue trimestrielle pour changer d'époque (avril 2012)

Vacuité du débat public, absence de vision, cinq ans après le Pacte écologique qu'il avait fait signer à tous les candidats à la présidentielle, celui qui reste l'une des personnalités préférées des Français constate que "rien ne s'est passé". Pour la Planète, nous dit-il, il est vital de faire le choix politique d'une véritable révolution énergétique et d'inventer un nouveau modèle qui verra la fin de la crise de l'excès, au bénéfice d'une société d'abondance frugale.


WE DEMAIN : Quel regard portez-vous sur la campagne présidentielle ?
Nicolas Hulot : J'ai fait mon deuil de cette campagne. Elle est d'un conformisme terrible. C'est un show, avec les machinistes que sont les médias, les spectateurs que sont les citoyens, et les acteurs que sont les politiques. Personne n'a une vision porteuse. Normalement, une campagne sert à redéfinir les fins et les moyens, à redonner une vision d'ensemble, à éclairer un horizon. Qu'est-ce que Sarkozy et Hollande proposent comme horizon ?

Quelle est votre analyse de la situation ?
NH :
Je suis consterné par la vacuité du débat public, par le peu d'intelligence collective en politique. Tous les paramètres ont changé et on n'entend pas d'analyse objective du pourquoi nous en sommes arrivés là. À quel moment a-t-on perdu la main ? Pourquoi les crises se multiplient et s'accumulent ? Est-ce bien le rôle des banques privées de prêter aux États ? Ne serait-ce pas plutôt le rôle des banques centrales ? Comment anticiper sur la raréfaction des ressources, des matières premières ? Quel est le sens du progrès ? Du travail ? D'une entreprise ? Voilà des sujets tabous, dont on ne parle pas dans la campagne présidentielle. Or, pour moi, ce sont des sujets centraux. Tout le reste, ce sont des amuse-gueules. Quand on regarde la mondialisation actuelle et la construction européenne, on est en train de bâtir un modèle qui ne tient pas du tout compte des nouveaux paramètres. Toute notre économie repose historiquement sur l'exploitation des ressources naturelles. Or le siècle, si on continue avec une telle croissance, consacrera l'épuisement de 90% des matières premières. Personne ne veut regarder cette réalité en face. Cinq ans après le Pacte écologique, il ne s'est rien passé. Que font-ils, dans les partis politiques ?

Les élites politiques seraient-elles aveugles ?
NH :
J'entends bien que l'équation est difficile. L'économiste Tim Jackson la résume très bien : « Pour un économiste, freiner la croissance est une hérésie. et pour un écologiste, l'encourager est une aberration.›› Ce simple énoncé pose toute la complexité de l'exercice. Ce n'est pas pour autant qu'il faut l'ajourner ! Non seulement on l'ajourne, mais on le refoule. Je suis frappé par cette capacité d'auto refoulement des élites économiques et, plus encore, des élites politiques. Chez nous, gauche-droite confondues, les politiques sont tous à allumer des cierges pour que la croissance revienne. Or la croissance telle qu'on la connue ne reviendra pas.

C'est une rupture avec notre mode de vie : on dépasse les questions environnementales. Jeremy Rifkin parle d'un autre modèle, d'une «économie latérale»... n'est-ce pas utopique ?
NH :
C'est là où je rejoins Théodore Monod, qui disait que « L'utopie, ce n'est pas ce qui est irréalisable, c'est ce qui est irréalisé.›› Aujourd'hui, il faut s'ouvrir à l'irréalisé. Sinon, on est dans cette schizophrénie où l'on s'étonne qu'en faisant juste un peu plus ou un peu moins de ce qu'on faisait précédemment, rien ne change.

Qu'est ce qui pousserait à réaliser l'irréalisé ?
NH :
La Planète atteint un point de rupture physique. Le capitalisme atteint un point de rupture psychique. C'est à la fois mon espoir et mon inquiétude. Je m'explique. Les inégalités ont existé depuis que l'homme existe. Le système égalitaire n'existe pas. Mais le système équitable, on peut y tendre. En Europe comme en France, les inégalités se creusent. Pour faire court, les plus pauvres sont de plus en plus pauvres et les plus riches, de plus en plus riches. Nous sommes dans un monde connecté, ouvert, où chacun peut lire le jeu de l'autre. À l'inégalité, voire à l'exclusion, s'ajoute un élément explosif qui est l'humiliation. On condamne les plus modestes à une double peine.

Commentaires :
9
Posté par :
Marie
Dans :
Interview
Tags :
interview Nicolas Hulot
We Demain

L'Observatoire National de la Biodiversité présenté par Jean-Jacques Blanchon

La Fondation Nicolas Hulot (FNH), en tant que Fondation reconnue d'utilité publique, dispose de sièges au sein d'instances de dialogue comme le Conseil économique social et environnemental (CESE) ou encore le comité français de l'UICN. Elle est également  membre du comité national de l'Observatoire National de la Biodiversité (ONB) au titre du collège des associations.
Jean-Jacques Blanchon, coordinateur biodiversité, agriculture et territoires à la FNH, nous présente l'Observatoire National de la Biodiversité (ONB) et ses objectifs en quelques mots.


Qu'est-ce que l'ONB?
L'Observatoire National de la Biodiversité a pour objectif de disposer d'indicateurs, qui renseignent la société sur l'état de santé actuel de la biodiversité et l'impact des activités de la société sur la biodiversité. Une vingtaine d'indicateurs va être diffusée pour répondre à des questions précises que se pose la société et pour l'aider à comprendre deux choses : l'état de santé de la biodiversité dans notre pays et son évolution au regard d'un certain nombre de pressions qu'on lui impose.

D'où vient la volonté de création de l'ONB?
L'ONB est issu de la loi Grenelle (2009) I, qui reconnaît la dépendance de la société à la biodiversité. C'était l'un des chantiers prioritaires du Grenelle et depuis 2009, un groupe national de travail a été formé pour permettre l'élaboration de cet observatoire. Par ailleurs, la France s'est dotée en 2010 d'une Stratégie Nationale de la Biodiversité (SNB), issue d'un objectif de la Convention sur la Diversité Biologique de Rio (1992). L'idée, c'est que cet Observatoire National réponde aux engagements que la société française s'était donnée à l'issue du Grenelle, mais en même temps, qu'il permette de situer les engagements de la France au regard du traité international que constitue la Convention sur la Diversité Biologique.

Comment ça fonctionne?
Il a été établi qu'il était plus intéressant de travailler d'abord sur les questions, plutôt que sur les données existantes. Ainsi, 10 questions ont été formulées, pour répondre à une grille cohérente, reconnue au niveau européen. Dans une optique de standardisation, elles correspondent à une approche dite "DPSIR"  :
    - Déterminant : quels sont les leviers majeurs qui conditionnent l'évolution de la société?
    - Pression : indicateurs sur les habitats, les pollutions, les populations, les ressources, le changement climatique
    - Situation ou état : tendances d'évolution sur les différentes espèces, interactions entre les espèces
    - Impact en retour
    - Réponses :  A partir du moment où la société identifie un impact négatif, comment s'organise-t-elle pour y répondre, par ses politiques ou par ses actions ??
Ensuite, à partir d'une question, des enjeux ont été identifiés, liés aux objectifs de la SNB, ce qui permet de définir des indicateurs pertinents. A chaque question corresponde les indicateurs tels qu'ils sont pressentis, ceux que l'on peut identifier aujourd'hui et ceux qu'il serait nécessaire de renseigner demain. Grâce à toute cette phase d'analyse, l'observatoire a en sa possession une batterie d'indicateurs respectueux des standards européens.

Commentaires :
0
Posté par :
mélanie
Dans :
Veille écologique
Tags :
biodiversité
ONB

Energies renouvelables en France et en Europe : quelles avancées en 2011 ?

Avec le soutien de l'ADEME, l'Observatoire des énergies renouvelables présente la 2e édition du baromètre des filières renouvelables électriques en France.

Ce travail présente une photographie hexagonale détaillée de tous les secteurs en 2011. On y retrouve les énergies renouvelables électriques les plus développées comme l'éolien, le photovoltaïque, l'hydraulique, la biomasse solide, le biogaz et l'incinération de déchets mais également les secteurs en devenir comme la géothermie, les énergies marines et l'héliothermodynamique.

 

Baromètre Observer

 

D'autre part, EurObserv'ER collecte depuis plus de 10 ans des données sur les sources d'énergies renouvelables de l'Union européenne afin de décrire, dans des baromètres thématiques, l'état et la dynamique des filières.

 

Etat énergies

 


En savoir plus
> Télécharger le baromètre Observ'ER 2011
> Découvrir le site d'Observ'ER

Commentaires :
0
Posté par :
Marie
Dans :
Lire et découvrir
Tags :
Observatoire des énergies renouvelables
baromètre
observ'er

Menu interne – pied de page
Aller au contenu
Aller au menu
Aller à la navigation
Aller à la tête de page