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Le Temps des Grâces, un film de Dominique Marchais - Sortie le 10 février

Une enquête documentaire sur le monde agricole français aujourd'hui, à travers de nombreux récits : agriculteurs, chercheurs, fonctionnaires, écrivains...

 

Le temps des grâces de Dominique Marchais

Un monde qui parvient à résister aux bouleversements qui le frappent - économiques, scientifiques, sociaux - et qui, bon gré mal gré, continue d'entretenir les liens entre générations. Un monde au centre d'interrogations majeures sur l'avenir.

Sortie nationale le 10 février 2010.

« La paysannerie est la dernière qui s'est vue confier les instruments révolutionnaires, prométhéens, de l'expansion industrielle de la fin du siècle des Lumières et du début du XIXe s. Il doit être amer de s'entendre notifier qu'avec tout ça on n'a fait que saccager des paysages, altérer des ressources, compromettre le patrimoine naturel de l'humanité », Pierre Bergounioux, professeur et écrivain, Gif-sur-Yvette, Essonne

« L’intérêt du bocage c’est le paysage, la façon dont il a été modelé pendant des siècles par les paysans... Si on laissait faire ceux qui vont suivre, en deux générations, tout serait rasé... », Daniel Calame, éleveur et maire de St-Plantaire, Indre

« A chaque fois qu’on retire un hectare de surface agricole utile de sa vocation première, on concourt à aggraver le problème de l’alimentation qui va devenir un des problèmes majeurs de la planète dans les trois décennies qui arrivent. », Henri Baron, ancien Président de Chambre d’Agriculture

« Sur un marché international, l’avantage comparatif de la France est d’avoir une agriculture qui produit à petite échelle des produits d’excellente qualité sanitaire et gustative. La vocation de la France n’est pas de faire du dumping à des paysans pauvres. Les pays du tiers monde doivent se nourrir par eux-mêmes, notre vocation n’est pas de les nourrir. », Marc Dufumier, enseignant chercheur AgroParisTech, Paris

« Il faut 15 ans pour transformer une agriculture conventionnelle en agriculture bio. C’est passer d’un système qui marche à un système qui marche. Si on n’est plus capables de penser à échéance de 15 ans alors c’est foutu. Soit une société est capable de penser à 25 ans, soit elle ne pense pas.», Matthieu Calame ingénieur agronome Fondation Charles-Leopold Mayer, Paris

Pour en savoir plus, téléchargez :

Le dossier de presse

La revue de presse

Les photos

 

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1Commentaires

Posté par :
pusheur (non vérifié)

J'ai trouvé ce film magnifique, émouvant intelligent militant...
avec des gens... paysans et intellectuels tous interessants.
A faire visionner par tous les hommes politiques...

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