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L'économie circulaire : un modèle pour répondre à la raréfaction des ressources

Depuis le modèle industriel, notre économie est basée sur un modèle dit linéaire suivant le schéma :

 

Extraire des ressources >  Transformer > Distribuer >Utiliser > Jeter

economie lineaire

 

Mais ce système est en crise car nous vivons dans un monde fini aux ressources limitées.

A l'heure du constat alarmant de la raréfaction des ressources, une solution, faisant appel au bon sens, émerge depuis quelques années : celle d'aller vers la production et la consommation responsable et durable.

Mais qu'est ce que cela veut dire exactement ?

Revoir notre modèle de production et de consommation de façon durable nous oblige à revoir notre façon de concevoir nos produits en amont, notre façon de le consommer et par effet de ricochet notre façon de gérer nos ressources.

On passerait donc d'un modèle linéaire à un modèle circulaire (d'où le nom d'économie circulaire). Résultat : nos déchets considérés jusqu'à présent comme « néfastes » deviendraient notre matière première.

Approchant les 7 milliards d'individus, produisant de plus en plus de déchets, dégradant de plus en plus le socle de la biodiversité, l'application de ce modèle pourrait poser les premières pierres à l'édifice du changement de paradigme.

Un schéma gagnant pour tous avec une meilleure gestion de nos ressources et une diminution de nos déchets !

economie circulaire

 

Pour aller plus loin:

Visionner la vidéo pédagogique Story off Stuff 

Participer aux événements suivants :

- Mardi 10 juin 2014 à Marseille: Invitation à la conférence "Quel rôle pour les métropoles dans la transition vers l'économie circulaire ?" 

- Le 17 juin 2014 participez au programme des 1eres assises de l'économie circulaire

- Le 28 et 29 juin à la Bellevilloise "Vive l'économie circulaire !" 

 

 

 

 

Limiter les écarts de rémunération, un enjeu de la transition écologique

En ce jour de fête du travail, la Fondation remet à l'honneur la proposition de limiter les écarts de rémunération réalisée par Cécile Renouard, Philosphe et Gaël Giraud, économiste.

Il s'agit, en effet,  à la fois d'un enjeu d'efficacité économique, aussi bien que de justice sociale et écologique.

argent-photo-libre

Copyright photo-libre.fr

 

Limiter les écarts de rémunération pour plus d'efficacité économique et de justice sociale.

Plusieurs éléments permettent d'étayer ce propos : 

- Contrairement à l'opinion répandue parmi les élites françaises, un salaire élevé n'est pas synonyme d'efficacité accrue. Il n'existe pas de marché parfait et complet des hautes rémunérations, qui allouerait équitablement le risque et le capital. De plus, le travail socialement utile n'est pas valorisé à sa juste mesure. Dès lors, les hautes rémunérations ne sont fixées ni selon la logique d'un marché du travail concurrentiel, ni en fonction de la logique contributive. 

-  Les salaires les plus bas donnent droit à des prestations sociales qui alourdissent le déficit public. 

- De nombreuses études montrent comment le renforcement du lien social passe par une réduction des inégalités de revenus et de richesse. Les travaux de deux chercheurs britanniques en épidémiologie, Richard Wilkinson et Kate Pickett, ont par ailleurs montré qu'il existe une forte corrélation entre les inégalités de revenus dans la société et les problèmes sanitaires et sociaux ce qui augmente d'autant les dépenses publiques de santé et de prévention de la violence. Ainsi, lorsque les inégalités augmentent, même les plus favorisés pâtissent de la dégradation du lien social

 

Limiter les écarts de rémunérations, une condition de la transition écologique.

L'augmentation exponentielle des plus hauts revenus favorise aussi une détérioration des écosystèmes puisque le mode de vie des plus riches contribue fortement à l'augmentation des émissions de gaz à effet de serre.

Parallèlement, le maintien d'un bas niveau de revenus pour les plus pauvres représente également un frein important vis-à-vis de la transition écologique et énergétique : ceux qui sont au bas de l'échelle n'ont pas les ressources financières nécessaires à des comportements de consommation plus responsables.

Ceci est vrai aussi bien dans les pays du Sud - l'exemple de la déforestation liée à l'utilisation du bois pour l'alimentation et le chauffage en témoigne - que dans les pays du Nord - les plus pauvres achètent les produits industriels les moins chers possibles, fabriqués avec un faible niveau d'exigence sociale et environnementale.

Orienter l'épargne vers des investissements de long terme en vue de "décarboner" notre économie et fournir aux ménages européens le surcroît de pouvoir d'achat nécessaire pour absorber le surcoût qu'occasionnera la transition (au début) : qui ne voit que ces deux objectifs convergent vers la nécessité de plafonner les (très) hauts revenus ?

Retrouvez notre publication Limiter les écarts de revenus

Dégradation de la note de la France à long terme à AA- suite à l'annonce du plan d'économie de Manuel Valls

Le plan d'économie et les pactes de responsabilité et de solidarité annoncés par Manuel Valls ont été conçus sans volonté structurelle de préparer une transition écologique, c'est pourquoi la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l'Homme a décidé d'évaluer la performance de la France au regard des enjeux économiques et sociaux, mais aussi de sa capacité à engager la transition écologique et de sa résilience face aux changements climatiques à venir justifiant ainsi une perspective négative.

 

ARGUMENTAIRE

  • Les réformes engagées dans les domaines de la fiscalité, des financements innovants et de l'emploi n'amélioreront que sensiblement les perspectives de réussir la transition écologique de la France à moyen terme.
  • Nous estimons qu'une centaine de milliers d'emplois est délaissée par ce plan.
  • Nous pensons également que l'écologie n'est pas vue de façon globale et est reléguée à un objet de conflit partisan.

 

En conséquence, nous abaissons de «AA» à «AA-» la note à long terme de l'économie française.

plan d'économie de la france

UNE PERSPECTIVE NEGATIVE

Le plan d'économie conjoncturel de 50 milliards d'euros et les pactes de responsabilité et de solidarité, tels qu'ils sont conçus, ne présentent aucun des marqueurs d'un basculement structurel des régulations puisqu'ils préservent les 7 à 15 milliards de dépenses publiques affectées à diverses subventions à la pollution.

Le pacte de responsabilité ne privilégie pas les filières d'avenir.

Le pacte de solidarité ne s'attaque pas à la précarité énergétique.

 

La note de la France pourrait encore être abaissée si :

> la part de la fiscalité écologique dans les prélèvements obligatoires diminuait, ou

> la dépense publique dédiée à la transition écologique venait à diminuer, ou

> la conférence bancaire et financière à venir ne permettait pas de dégager des financements supplémentaires suffisants pour la transition écologique.

 

La note de la France pourrait être augmentée si:

> le gouvernement mobilisait les subventions à la pollution, y compris l'écart de fiscalité sur le gazole, dans le plan de réduction de la dépense publique,

> le gouvernement s'engageait à poursuivre la montée en puissance d'une contribution climat énergie au-delà de 2016 sur une trajectoire compatible avec le facteur 4.

> la conférence bancaire et financière permettait de dégager des fonds suffisants pour engager une rénovation de grande ampleur de l'habitat et du tertiaire,

> un programme ambitieux aboutissait à la mise en place d'un bouclier énergétique et d'une prime à la conversion pour les ménages modestes.

 

Pour en savoir plus:

- retrouver nos propositions sur le thème de l'économie

- retrouver notre publication sur la réponse au livre blanc sur le financement de la transition écologique

 

 

 

La Fondation Nicolas Hulot soutient le lancement de la C2Ccommunity

La Fondation Nicolas Hulot prône la transformation de notre modèle économique. Pour ce faire, nous pensons que l'économie circulaire et l'économie de la fonctionnalité (vente de l'usage d'un bien plutôt que le bien lui-même) sont des pistes sérieuses. C'était d'ailleurs une des propositions du Pacte écologique de 2007.   

Le 3 avril 2014 a été lancée à Paris la C2C Community (la génération cradle to cradle) en présence d'Anne de Béthencourt de la Fondation Nicolas Hulot.

Cette organisation rassemble non seulement des citoyens mais aussi tous ceux qui souhaitent oeuvrer pour des modes de production et de consommation à impact positif pour les générations actuelles et futures.

cradle to cradle

La C2C Community rassemble:

> Ceux qui veulent consacrer leur énergie à donner du sens au progrès.

> Ceux qui veulent que soient fabriqués des produits sains, sans ingrédients toxiques, dont les matières peuvent être transformées en ressources et dont la qualité est maintenue utilisation après utilisation.

> Ceux qui pensent que de nouveaux modèles économiques basés sur la performance d'usage plutôt que sur le "jetable" sont possibles.

> Ceux qui croient que l'intelligence collective peut nous permettre de mieux créer et travailler ensemble

C'est l'enjeu d'une économie circulaire à impact positif développée par la philosophie Cradle to Cradle (C2C) et c'est ce à quoi la Fondation Nicolas Hulot  veut contribuer... 

C'est après que Nicolas Hulot ait visité un parc d'activité (park20/20) près d'Amsterdam et des entreprises inspirées par le Cradle to Cradle aux Pays-Bas que la Fondation a souhaité aller plus loin pour soutenir cette dynamique. Ce n'est pas une utopie. Cela existe déjà.  

Par ailleurs, la FNH est membre fondateur de l'Institut de l'économie circulaire, membre du Réseau consigne et signataire de l'appel #ZeroWaste.

 

Si vous souhaitez en savoir plus sur ces sujets nous proposons une formation en intelligence collective pour les entreprises, les collectivités... sur le thème "Innover pour prospérer : l'économie circulaire à impact positif" les 16 mai et 3 juin (demi journées) nous vous proposerons ultérieurement un lien d'inscription.

Cradle to cradle - du berceau au berceau - une philosophie créé par Mickaël Braungart et Bill Mac

www.C2Ccommunity.org 

La C2C Community en video voir la vidéo

www.institut-economie-circulaire.fr

www.reseauconsigne.com

www.zerowastefrance.org

 

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Posté par :
NCourtoisFNH
Dans :
Parlons solutions
Tags :
economie
économie circulaire
économie de fonctionnalité
consommer autrement

Conférence internationale. L'économie de la fonctionnalité : une rupture globale pour un nouveau modèle économique durable ?

Conférence internationale. L'économie de la fonctionnalité : une rupture globale pour un nouveau modèle économique durable ?, Liège, le 15/02/14, de 13h30 à 18h

Le pôle de compétitivité "GreenWin", en partenariat avec l'AREBS, vous invite à sa conférence sur le thème de l'économie de la fonctionnalité.

Christian du Tertre, Professeur de Sciences Economiques à l'Université Paris Diderot et père de l'économie de la fonctionnalité, nous honorera de sa présence pour une exceptionnelle intervention.

Greenwin

> Pour télécharger le programme

Inscription obligatoire pour le 15 février 2014

> Pour s'inscrire 

Infos pratiques

Quand ? Le 18 février 2014

A quelle heure ? De 13h30 à 18h

Où ? Au Palais des Congrès de Liège

Contact : conference-economie@greenwin.be

> Le site internet

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Posté par :
CarolinePannetierFnh
Dans :
Agenda
Tags :
economie
Conférence
fonctionnalité

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