Yves Paccalet est naturaliste et philosophe.
La biodiversité qui le fait rêver, c’est celle qu’il a connue lorsqu’il était enfant : les fleurs au bord des chemins, les papillons, les grenouilles de la mare et le vol des libellules. À ses yeux, cette biodiversité de tous les jours est aussi importante que les baleines, les tigres et les éléphants.
Il nous parle de l’Homme comme un embryon de la planète Terre qui est en train de détruire sa mère.
Durant les années 1980, un nouveau concept est apparu : celui de santé environnementale. Le lien entre la santé et l’environnement est aujourd’hui reconnu : l’état de l’environnement influence l’état de santé de la population.
Pollutions, radiations sont de plus en plus considérées comme des facteurs pathogènes ayant un impact sur la santé. L’Organisation Mondiale de la Santé a déclaré à ce propos « l’environnement est la clé d’une meilleure santé ».

Afin de surveiller et de prévenir la population sur les risques sanitaires liés à l’alimentation, à l’environnement et au travail, divers organismes se partagent la veille sanitaire en France dont l’AFSSA et l’AFSSET.
La Conférence des parties de la CITES composée de 175 pays membres de la convention, qui aura lieu du 13 au 25 mars prochain à Doha (Qatar), décidera des espèces animales ou végétales qui pourront bénéficier d’une protection au titre de la Convention. Le thon rouge reste au coeur des débats.

L’été dernier, la principauté de Monaco a proposé d’inscrire le thon rouge à l’Annexe 1 de la CITES. Cela signifierait l’interdiction de sa commercialisation internationale. Dans sa proposition consultable sur Internet, Monaco fait valoir que les stocks de thon rouge ont baissé en Méditerranée de près de 75% en 50 ans. Dans l'ouest de l'Atlantique, les stocks auraient même diminué de 82% de 1970 à 2007.
Pour l’instant, il n’existe aucune mesure de protection du thon rouge.
A l'occasion de l'année internationale de la biodiversité, nombres d'articles traitent des questions de biodiversité pour permettre au plus grand nombre de mieux comprendre les enjeux, les menaces et comment agir et la préserver.
Une sélection d'articles de :



Du 13 au 25 mars prochain, la Conférence des parties de la CITES se réunira à Doha (Qatar).
Lors de cette conférence, les parties, composés des 175 pays membres de la convention, décideront des espèces animales ou végétales qui pourront ou non bénéficier d’une protection au titre de la Convention. Au menu cette année, se trouve notamment le thon rouge qui a suscité de nombreux débats dans notre pays. Faisons tout d'abord un point sur cet organe dont la décision sera déterminante pour l'avenir du thon rouge :
