
La biodiversité, c'est vital pour…
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… notre alimentation |
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... nos activités Le bois, le coton, la laine, l'osier, le caoutchouc, les agrocarburants (à base de végétaux non alimentaires), etc. sont des matières premières pour l'artisanat et l'industrie. |
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… l'équilibre de notre planète
Les interactions des espèces avec leur habitat et des espèces entre elles forment un tout. |
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… notre santé Plus de la moitié des substances pharmacologiques est tirée des végétaux : le saule pour l'aspirine, l'if anticancéreux, le quinquina à l'assaut du paludisme, la pervenche de Madagascar pour le traitement de la leucémie des enfants… |
C'est toujours vital grâce…
… aux services écologiques indirects apportés par le fonctionnement naturel des écosystèmes et dont l'importance est considérable en termes économiques et sociaux. Ces services incluent le maintien de la qualité de l'atmosphère et la régulation du climat, le contrôle de la qualité de l'eau et du cycle hydrologique, la formation et la fertilité des sols. Autant de phénomènes naturels qui nous procurent nourriture, médicaments, matières premières et beaucoup d'autres biens et services dont nous avons besoin et que nous ne savons reproduire.
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Par exemple Les forêts fournissent du bois, interviennent dans le cycle de l’eau, préviennent l'érosion et les inondations, tempèrent le climat, transforment les déchets en nutriments ou en matières premières telles que le pétrole et le gaz et, en période de croissance, stockent du carbone qui, autrement, contribuerait à l'effet de serre. Les cours d'eau et les zones humides permettent le déplacement des matières et des personnes, nourrissent les populations (pêche, irrigation des cultures, etc.) et développent une formidable capacité à purifier l’eau. |
> Zoom sur d'autres biens et services de la nature
Services écologiques ou écosystémiques à la fois vitaux et irremplaçables que les sociétés humaines tirent de la biodiversité
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Services d’approvisionnement |
Services de régulation |
Services de soutien |
Services culturels |
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> Aliments |
> Régulation du climat |
> Fourniture d’habitat |
> Esthétisme |
Source : Heywood (1995), Millenium Assessment (2005).
«Si l'abeille venait à disparaître de la surface du globe, l'homme n'aurait plus que quelques années à vivre.»> la croissance et au développement des végétaux qui dépendent des animaux pollinisateurs (abeilles, bourdons, papillons, oiseaux et même chauves-souris), des aérateurs (lombrics, taupes…) ou des décomposeurs (bactéries, champignons, insectes…). Une hécatombe parmi ces organismes aurait d'énormes conséquences sur la production alimentaire.
> notre avenir car elle constitue un réservoir potentiel de gènes en grande partie inconnus et d'innovations à venir.
> notre bien-être car elle a un rôle récréatif, éducatif, culturel, spirituel ou esthétique à travers les relations que nous tissons avec la nature.
> aux activités et donc aux formations et métiers qu'elle engendre pour faire découvrir, comprendre, aménager ou gérer la nature (agriculteur, forestier, écoguide, chercheur, conservateur, artiste, sportif, etc).
> Un manchot royal a dans son estomac une protéine qui, grâce à ses propriétés antimicrobiennes, aide à la conservation des aliments pendant plusieurs semaines. Cette découverte permettra peut-être l’invention d’un nouveau conservateur naturel des aliments à température ambiante.
> A chaque pas que nous faisons en forêt, on estime à plus de 7 000 les invertébrés présents sous notre chaussure.
> Un renard mange près de 10 000 rongeurs par an et contribue ainsi pleinement à la régulation des populations de campagnols, fléau pour les cultures.
> sa valeur éthique. Nous avons le devoir moral de préserver toute forme de vie et, selon le principe d'équité entre les générations, de transmettre à nos enfants l'héritage du vivant que nous avons reçu.
> sa valeur sociale. L'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) considère que la biodiversité et les services qu'elle rend au niveau de l'écosystème sont essentiels à un futur durable et notamment à l'éradication de la pauvreté dans le monde.
> sa valeur économique. Selon l'Union européenne, les experts chiffrent la valeur financière des biens et services fournis par les écosystèmes à plus de 26 000 milliards €/an, soit près de deux fois la valeur de ce que produisent les humains chaque année. Le rapport d’étape de Pavan Sukhdev en 2008 estime que la perte de biodiversité coûterait entre 1 350 et 3 100 milliards €/an au monde en 2050.
> Seules 5 000 des 250 000 plantes à fleurs dans le monde ont été analysés pour leurs propriétés pharmacologiques potentielles.
> C’est le recours à une variété sauvage éthiopienne de café qui a permis de lutter contre la maladie de la rouille du café au Brézil en 1970.
> En bon état, un sol contient 1 à 4 tonnes de lombrics ou vers de terre par hectare. Ces derniers constituent la 1e masse de protéines du globe et représentent 80 % du poids global des animaux, humains compris.