| Je
repère les écolabels
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Un label peut en
cacher un autre
Il faut choisir en priorité les produits portant
un écolabel environnemental officiel. Ces écolabels
sont différents selon les catégories de produits :
Les produits portant un écolabel environnemental
officiel vous garantissent une bonne qualité et un
impact limité sur l'environnement.
Pour en savoir plus
| Je préfère
les produits de saisons |
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Priorité au frais
Les aliments frais demandent moins d’énergie
que les conserves ou les produits congelés. Les produits
locaux n’ont généralement pas recours aux transports,
aux serres chauffées, à la réfrigération ou aux conservateurs
chimiques.
Une addition lourde
Le circuit de l’alimentation représente près
du tiers des émissions françaises de Gaz à Effet de
Serre (GES), cela vaut vraiment la peine de réfléchir
à la façon de remplir son estomac.
Un fruit importé hors saison, consomme pour son transport
10 à 20 fois plus de pétrole que le même fruit produit
localement et acheté en saison.
Pour en savoir plus
| Je mange bio
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Une bonne contribution
Consommer des aliments issus de l’agriculture
biologique, c’est soutenir un mode de production
agricole plus respectueux de l’environnement.
Les animaux, élevés en plein air, sont essentiellement
nourris avec des produits biologiques, et soignés
de préférence par des médecines douces limitant le
recours aux antibiotiques. Cette démarche contribue
ainsi à préserver la qualité des ressources naturelles
: eau, sol et air.
Une filière naturelle
L’agriculture biologique n’utilise aucun
produit chimique de synthèse (engrais, pesticides,
herbicides...), ni d’organisme génétiquement
modifié (OGM).
Pour en savoir plus
| Je m’informe
sur les OGM |
  |
Lire les étiquettes
Depuis le 18 avril 2004, les fabricants ont pour
obligation de faire figurer sur l’emballage
de leurs produits la mention “produit à partir
de maïs, soja, colza... génétiquement modifié”,
si ceux-ci contiennent plus de 0,9% d’OGM. Il
est donc très utile de lire attentivement les étiquettes,
et de préférer les produits qui garantissent l’absence
d’OGM. Les conséquences de la culture d’OGM
sur l’environnement et de leur absorption pour
notre santé restent méconnus.
Pour en savoir plus
| Je modifie
ma consommation de viande |
  |
Une consommation en hausse
La consommation de viande a plus que doublé depuis
cinquante ans. Compte tenu de la croissance de la
population mondiale, la demande globale a ainsi été
multipliée par cinq. Or c’est un aliment qui
est cher à produire : 1g de protéines animales coûte
l’équivalent de 7 à 9 g de protéines végétales.
Varier les plaisirs
Il est possible de privilégier la qualité (viande
bio) à la quantité, d’alterner viande et poisson,
et pour ceux qui le souhaitent, de remplacer progressivement
les protéines animales par des céréales (blé, riz,
maïs...) associées à des légumineuses et légumes riches
en protéines végétales (lentilles, soja, haricots
rouges, flageolets, fèves, pois chiches, pois cassés,
quinoa...).
En Europe,1kg de bœuf = 20 kg de céréales
+ 20 000 litres d’eau + (l’équivalent
en énergie de) plus d’1 litre de pétrole.
De plus, un bœuf offre 12 fois moins de repas
que les céréales qu’il aura consommées.
Pour en savoir plus
| Je gère mes
provisions |
  |
La bonne date
Les produits frais se conservent peu de temps, les
fruits et légumes perdent vite leurs vitamines et
se flétrissent, bref, quels que soient les aliments
achetés, la date limite de consommation est une indication
précieuse pour ne pas gaspiller de l’énergie,
de la nourriture et de l’argent. La meilleure
solution est de s’approvisionner au fur et à
mesure de sa consommation.
En moyenne, 1/4 de la nourriture achetée est
jeté à la poubelle.
Pour en savoir plus
| Je compose mes petits paniers |
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Du producteur au consommateur
L’Association pour le maintien d’une
agriculture paysanne développe les échanges directs
entre les consommateurs et les fermiers producteurs
en vous proposant, sur quasi tout le territoire français,
de composer des « petits paniers » de fruits
et légumes saisonniers et autres produits fermiers.
Le principe est simple : vous établissez votre
liste de produits et achetez à l’avance votre
part de récolte, que vous récupérerez pendant la saison
de production selon des modalités définies entre vous
et l’agriculteur. Vous aurez ainsi, durant toute
l’année, des produits frais et de qualité.
Soutenir une agriculture durable
Ce mode d’échanges permet d’assurer de
meilleurs revenus aux agriculteurs adhérents, en éliminant
les intermédiaires et en garantissant un prix d’achat
aux producteurs. De leur côté, les agriculteurs s’engagent
notamment à cultiver leurs produits sans ajouts chimiques,
à minimiser les emballages, les transports…
En termes d’impacts, les AMAP ont donc des activités
écologiquement saines, économiquement viables, et
socialement équitables.
Pour en savoir plus
| Je privilégie
les commerces de proximité |
  |
Rompre les habitudes
Les courses d’appoint (un carnet de timbres,
la baguette fraîche du matin...) sont de bonnes occasions
de laisser sa voiture au garage et de marcher un peu.
C’est aussi l’opportunité de redécouvrir
son quartier et de discuter avec les gens. Si c’est
un peu loin, le vélo ou les transports en commun seront
les bienvenus.
Pour en savoir plus
| J’utilise
mon panier |
  |
Un constat vertigineux
Il se distribue 12 milliards de sacs plastique par
an, soit 380 par seconde... et ils ne sont utilisés
en moyenne que 20 minutes avant d’être jetés
! De plus, ils engendrent une pollution durable pour
l’environnement et sont dangereux pour la faune
des rivières et des océans (les tortues de mer, par
exemple, s’étouffent en les prenant pour des
méduses). Des îles comme la Corse et l’Irlande
ont désormais quasiment éliminé les sacs de caisses.
Pratique et réutilisable
Alors pour faire ses courses, il vaut mieux emporter
son panier, son cabas à provisions, ou les sacs réutilisables
proposés par la grande distribution. Quant aux sacs
plastique, ils peuvent facilement se transformer en
sacs poubelle, sacs de rangement...
Sacs plastique = 100 000 tonnes de déchets annuels
= 100 à 400 ans pour se dégrader naturellement.
Pour en savoir plus
| J’évite
les emballages superflus |
 |
Diminuer les déchets
Pour faire maigrir une poubelle, il faut être vigilant
lors des achats pour éviter les emballages inutiles.
D’une manière générale, il vaut mieux privilégier
les écorecharges, les formats familiaux et les produits
au détail ou en vrac. Les produits de consommation
individuelle ou les mini doses, en portion ou préemballés,
sont à éviter.
1/3 des déchets ménagers sont constitués d’emballages.
Pour en savoir plus
| Je choisis
les produits verts |
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L’achat malin
Voici quelques petites astuces qui permettent
de repérer les produits les moins nuisibles pour
la planète :
- Préférer les écolabels.
- Privilégier les produits concentrés (respecter
les dosages appropriés).
- Choisir des écorecharges.
- Chercher les produits les plus biodégradables
: 100%, c’est l’idéal (la durée nécessaire
au processus est rarement indiquée).
- Acheter les produits sous forme solide (les liquides,
c’est plus d’emballage et beaucoup d’eau
transportée sur les routes).
Pour en savoir plus
| J’opte
pour les LED |
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Un choix éclairé
En matière de lumière économique, l’arrivée
prochaine des LED (Diodes électroluminescentes) sur
le marché sera un vrai pas en avant. Dotées d’un
fort pouvoir lumineux, ces diodes consomment peu et
sont très résistantes. Les LED ont une longévité de
100 000 heures. En attendant ces petites merveilles,
les LBC (lampes basse
consommation) feront l’affaire.
Pour en savoir plus
| Je recycle
les piles |
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Un geste individuel
Déposer ses piles usagées chez le revendeur est
indispensable, optimiser ses achats aussi :
• en optant pour des piles accumulateurs (rechargeables
plusieurs centaines de fois) ;
• en préférant les appareils que l’on
branche sur secteur.
Une responsabilité collective
Depuis janvier 2001, les commerçants ont l’obligation
de récupérer les piles usagées. 68% d’entre
elles finissent à la poubelle... ou dans la nature,
avec des conséquences néfastes pour le milieu naturel.
Sur 870 millions de piles consommées par an en
France, seules 32% sont recyclées.
Pour en savoir plus
| Je préserve
la forêt tropicale |
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Une catastrophe écologique
La forêt tropicale est l’un des écosystèmes
les plus riches : 1000 hectares abritent 1500 variétés
de plantes à fleurs, près de 750 espèces d’arbres,
400 d’oiseaux et 150 de papillons... la disparition
progressive de toutes ces ressources, notamment médicinales,
est un drame irréversible pour l’humanité.
Changer les comportements
La France est le 3e importateur mondial de bois
tropical (teck, moabi, azobé...), alors que l’on
trouve une variété importante d’espèces locales
(chêne, châtaignier, merisier, noyer...) qu’il
est indispensable de privilégier !
Choisir le bon label
Dans le cas d’un achat de bois tropical,
il faut vérifier qu’il possède le label FSC
(Forest Stewardship Council) : celui-ci garantit que
les bois exotiques proviennent de forêts où l’exploitation
n’a pas généré d’impacts économiques,
sociaux et environnementaux négatifs. Il certifie
aussi la traçabilité des produits. En cas de doute,
les informations sur la variété et l’origine
du bois vendu doivent être fournies par le vendeur.
Depuis 1990, 9 millions d’hectares de forêt
tropicale disparaissent chaque année. C’est
l’équivalent d’un terrain de football
qui disparaît toutes les 2 secondes.
Pour en savoir plus
| Je tiens compte des étiquettes
énergie |
   |
Un repère étendu
Réfrigérateur, congélateur, lave-linge, sèche-linge,
lave-vaisselle, four électrique, lampe, climatiseur...
tous ces appareils voient leurs caractéristiques expliquées
par une étiquette énergie. Cette disposition mise
en place par la Commission européenne, permet d’effectuer
un achat en connaissance de cause.
Des chiffres imparables
Un appareil de classe A consomme jusqu’à
3 fois moins d’électricité qu’un appareil
de classe C. Ceux de classe A+, 20% de moins qu’un
appareil de classe A.
Viser la sobriété
Les appareils économes divisent la consommation
d’eau par 2 voire 3 selon les modèles. Il existe
aujourd’hui des lave-linge utilisant seulement
40 litres d’eau par cycle (sans prélavage) et
des lave-vaisselle consommant moins de 15 litres (plus
économes en eau qu’une vaisselle faite à la
main).
Moins de bruit
Le bruit est aussi une nuisance dont il faut tenir
compte : lors de l’achat d’un appareil,
les informations que l’on pourra trouver éventuellement
sur l’étiquette énergie seront précieuses.
| Consommation
moyenne annuelle d’un ménage |
Appareil
classique |
Classe
A |
Lave-linge
Réfrigérateur/congélateur
Luminaire |
535 kWh
636 kWh
473 kWh |
243 kWh
247 kWh
253 kWh |
Pour en savoir plus
| Je distingue
le recyclable du recyclé |
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Un anneau pour faire le tour du sujet
Selon la norme ISO 14 021, l’anneau de Möbius
est le symbole du recyclage. Cette représentation
signifie : “ce produit ou cet emballage est
recyclable”.
Attention ! Les produits qui l’arborent ou leurs
emballages seront effectivement recyclés :
• si le système de collecte ou la filièrede
recyclage existent ;
• et si vous respectez
les consignes de tri.
Cette représentation signifie : “ce produit
ou cet emballage contient 65 % de matières recyclées”.
La différence entre recyclable et recyclé est
la même qu’entre réalisable (possibilité future)
et réalisé (réalité).
Pour en savoir plus
| Je passe du
jetable au durable |
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Résister au temps
Plutôt que d’engraisser inutilement la poubelle,
il est temps de prendre conscience qu’un produit
solide peut être utilisé plusieurs fois et plus longtemps
qu’un produit jetable. Voici quelques exemples
pour guider les achats du quotidien :
JETABLE : lingette, essuie-tout, gobelet plastique,
piles classiques, brosse à dents classique…
DURABLE (à préférer) : éponge, torchon, serpillière,
chiffon à poussière, tasse, piles rechargeables, brosse
à dents à tête interchangeable…
Chaque Français produit aujourd’hui 360
kg de déchets par an. C’est 2 fois plus que
dans les années soixante.
Pour en savoir plus
| Je répare et
je réutilise |
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Augmenter la longévité
Les objets que l’on achète, selon les matériaux
et les procédés de fabrication choisis, ont une durée
de vie plus ou moins limitée. Les plus solides sont
à privilégier, car ils vont durer plus longtemps.
Les autres peuvent être réparés, ce qui augmentera
leur longévité.
Faire preuve d’imagination
En reconditionnant certains objets ou en leur
attribuant une nouvelle fonction, il est facile de
leur éviter la poubelle : ranger par exemple les légumes
secs dans des bocaux en verre ou des bouteilles en
plastique.
LE RÉGIME DES 4R
RÉDUIRE ses déchets et améliorer ses habitudes de
consommation
RÉPARER pour prolonger la vie de l’objet
RÉUTILISER plutôt que de jeter à la poubelle
RECYCLER en respectant les règles du tri
Pour en savoir plus
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