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En adoptant
certains gestes quotidiens, nous contribuons à
réduire les impacts des activités humaines
sur la planète, alors faites le bon geste !
Le nombre de pictos correspond à la difficulté
du geste. |
| Je modère la température |
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Être acteur
Il est courant d’arriver au bureau et de constater
que telle pièce est surchauffée et telle autre glaciale...
Si chacun prend la peine de se sentir responsable, beaucoup
d’énergie peut être économisée.
Adopter la modération
Lorsque les locaux sont équipés d’une climatisation,
il faut vérifier qu’elle fonctionne à la bonne température.
En période estivale il faut notamment bien utiliser les protections
solaires et éviter les apports
de chaleur inutile comme les ampoules à incandescence.
Pour en savoir plus
| J’optimise mes
trajets |
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Se faire conduire
Les transports en commun offrent au passager un trajet sans
crainte d’énervement ou sans stress. De plus, en prenant
le bus, une personne émet 3 fois moins de CO2 qu’en
voiture.
Des déplacements “propres”
Se rendre au travail à pied, à vélo ou en roller, c’est
aussi bon pour l’environnement que pour votre santé.
Le covoiturage
Quand la voiture est nécessaire, il est judicieux de la partager
avec des collègues ou des voisins. Cette habitude commence
peu à peu à rentrer dans les mœurs.
En France, 30% des déplacements correspondent à des trajets
domicile-travail, dont les 3/4 se font en voiture, avec un
taux de remplissage proche de 1.
Pour en savoir plus
| Je limite mes déplacements |
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Profiter de la technique
L’évolution technologique propose aux professionnels
toute une panoplie de moyens sophistiqués pour communiquer
: téléphone, courrier électronique, conférence téléphonique,
visioconférence... Bref, de multiples raisons de limiter ses
déplacements et de gagner du temps.
Pour en savoir plus
| Je rationalise le recours
aux coursiers |
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De la mesure
Avant de commander un coursier, il faut bien s’assurer
que la demande est nécessaire, et que les plis ou colis seront
prêts dès son arrivée. Les courses urgentes ou exclusives
doivent rester exceptionnelles, car elles obligent le coursier
à ne transporter que votre envoi, sans possibilité de regrouper
ses courses et d’optimiser ainsi son déplacement.
Pour en savoir plus
| Je sélectionne mes
fournisseurs |
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Les bons partenaires
Choisir ses fournisseurs demande un certain nombre de critères.
Ceux qui s’inscrivent dans une démarche de développement
durable doivent être privilégiés, que ce soit pour le matériel
et les fournitures ou pour la prestation de services.
Les repères pour bien gérer les achats de l’entreprise :
• Papier portant l’Écolabel
européen, cahiers, enveloppes ou mobiliers
NF Environnement. • Mobilier en bois garanti
FSC ou PEFC. •
Fournitures rechargeables et réutilisables : stylos rechargeables,
portemines, toner d’imprimante, vaisselle réutilisable.
• Matières recyclées ou recyclables et matières renouvelables,
papeterie recyclée, vaisselle recyclable, sacs plastique, produits
en bois...
• Appareils peu énergivores
lampes basse consommation, matériel EnergyStar...
Pour en savoir plus
| J’économise l’énergie
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La sobriété de rigueur
Pour consommer moins d’énergie au quotidien, le choix
d’un matériel économe s’impose : le label Energy
Star se met en place en Europe et distingue pour l’instant
les ordinateurs les plus sobres.
La technique veille
De plus en plus d’appareils sont dotés d’économiseurs
d’énergie : photocopieur, imprimante, ordinateur...
Il faut pourtant vérifier que l’option “veille”
se déclenche rapidement. Pour un ordinateur par exemple, la
mise en veille de l’écran (à ne pas confondre avec l’économiseur
d’écran), doit être programmée dans les préférences
du système.
Un parti pris lumineux
Dans un même registre, s’équiper au bureau de
lampes basse consommation est une décision pleine de bon
sens.
Halte à l’escalade
La fabrication d’un ordinateur a un impact écologique
important. Dans la mesure du possible, il faut éviter de renouveler
fréquemment le parc informatique, et limiter ses besoins en
matière de performances.
Le bon choix
Pour un rythme de travail de 8h par jour, un écran à cristaux
liquides (LCD) permet de réaliser des économies d’énergie
de plus de 100 kWh/an par rapport à un écran à tube cathodique
(CRT) de taille similaire.
Pour en savoir plus
| J’éteins les
équipements |
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Être systématique
Il est dommage de laisser un ordinateur en veille pendant
une longue période : sa consommation est très faible mais
continue. Les équipements électriques doivent être coupés
lorsqu’ils ne sont pas utilisés (lumière, ordinateur,
photocopieur, cafetière...), surtout la nuit et en fin de
semaine.
Remonter à la source
Attention : même éteints, les appareils branchés via un
transformateur (ordinateur ou téléphones portables, certains
scanners, imprimantes...) continuent de consommer. La meilleure
solution est de les brancher sur une prise avec interrupteur
que l’on prendra soin d’éteindre.
Une heure d’éclairage en moins par jour, c’est
50 à 100 kWh économisés.
Eteindre les veilles d’un ordinateur et son imprimante
fait économiser 100 à 200 kWh par an.
Pour en savoir plus
| J’économise le
papier |
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Exploiter son ordinateur
Courrier électronique, stockage de dossiers, il n’est
plus indispensable d’imprimer ses documents pour les
échanger et les archiver. De même, c’est bien d’être
vigilant sur les photocopies et télécopies, qui sont aussi
une source de gaspillage de papier et d’énergie. N'imprimez
qu'à bon escient!
Retourner les feuilles
Les imprimantes et photocopieuses collectives sont généralement
dotées d’une fonction “recto-verso” :un
bon moyen de réduire le volume d’un dossier. Il est
pratique aussi de diminuer le format des documents à imprimer,
c’est autant de place de gagnée. Enfin, il est utile
de se servir des deux côtés d’une feuille pour les brouillons.
Favoriser la filière du papier recyclé
Sachant qu’une tonne de papier recyclé est une économie
de 2,5 tonnes de matières premières vierges, il est logique
d’inciter son entreprise à collecter le papier et à
acheter du papier recyclé.
1 employé de bureau consomme en moyenne 80 kg de papier
par an = rejet de 25 kg équivalent CO2.
Pour en savoir plus
| Je donne une seconde
vie au matériel |
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Tout vieux, tout neuf
Le remplacement du “vieux” matériel informatique
au sein de l’entreprise pose le problème des déchets.
Certaines associations (1) réhabilitent les appareils, surtout
s’ils sont encore en état de marche. Il existe aussi
des déchetteries appropriées qui recyclent les déchets pouvant
être récupérés et dépolluent le reste du matériel.
Une bonne mesure
En 2005, une nouvelle directive européenne impose aux constructeurs
de mettre en place une collecte spécifique et l’obligation
de traiter ces déchets : des informations que l’on peut
obtenir chez son revendeur.
En France, chaque personne jette 16 kg de déchets d’équipements
(électriques et électroniques) par an, soit au total 1,7 million
de tonnes. Ce poids augmente de 3 à 5% par an.
Pour en savoir plus
- Co-ordinateur
(association pour récupérer, revaloriser et redistribuer
du matériel informatique)
- ATF (reprise
de parc informatique)
| Je réutilise les cartouches
d’encre |
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Une nouvelle chance d’exister
Une fois usagées, les cartouches d’encre des imprimantes
ou des photocopieurs peuvent être reconditionnées : après
avoir été collectées, elles sont démontées, nettoyées, et
les pièces usées sont remplacées. La cartouche est alors remplie
à nouveau d’encre et remise en vente, avec les mêmes
performances qu’un produit neuf. En fin de vie et après
quelques réutilisations, les cartouches deviennent un déchet
à valoriser.
Entrer dans la filière
Certains fabricants et des sociétés spécialisées récupèrent
ou valorisent les cartouches usagées et autres consommables
informatiques ou de photocopieurs, il est donc important de
sensibiliser l’entreprise à soutenir cette filière.
Il existe aussi des cartouches d’encre avec l’écolabel
NF Environnement : elles sont recommandées.
La plupart des cartouches d’encre sont jetées à la
poubelle alors qu’elles pourraient être reconditionnées.
Pour en savoir plus
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