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En adoptant certains gestes
quotidiens, nous contribuons à réduire
les impacts des activités humaines sur la planète,
alors faites le bon geste !
Le nombre de pictos correspond à la difficulté
du geste. |
| Je ne laisse pas de
déchets derrière moi |
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Faire place nette
Un lieu que l’on visite doit être respecté :
il n’est pas correct de laisser derrière soi ses déchets,
quels qu’ils soient.
Prévoir léger
Avant de partir en voyage, les bagages doivent être
préparés avec soin, le matériel à emporter débarrassé de ses
emballages. Autant de déchets qui ne seront pas laissés sur
place !
Rapporter certains déchets
Certains pays ne disposent pas d’infrastructures
pour éliminer convenablement les déchets : il vaut mieux dans
ce cas repartir avec ceux qui sont non destructibles (sacs
plastique, piles, batteries...).
Pour en savoir plus
| Je respecte les zones
protégées |
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Un effort commun
Les réserves naturelles et les parcs nationaux sont
soumis à des réglementations particulières, qui visent à protéger
les espèces et les espaces. L’impact des randonneurs
sur la nature peut être ravageur. Il est donc important pour
protéger ces lieux authentiques, de suivre scrupuleusement
les recommandations, et de payer, le cas échéant, les taxes
qui participent à leur entretien.
Les parcs nationaux accueillent en France plus de 7 millions
de visiteurs par an.
Pour en savoir plus
| Je pratique un sport
adapté |
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Chasser l’égoïsme
Parce qu’ils sont pratiqués en contact direct
avec la nature, les sports de plein air ne sont pas sans impact
pour le milieu : le bateau, la plongée, l’équitation,
le VTT, l’escalade, la randonnée... sont beaucoup d’occasions
de le perturber. Pour éviter les dégradations de toutes sortes,
il faut se tenir informé sur les zones autorisées, les circuits
mis en place et les recommandations propres à chaque sport
(par exemple : ne pas utiliser d’ancre, maîtriser le
mouvement des palmes, ne pas toucher ou ramasser les coraux...).
Pour en savoir plus
| J’économise de
l’eau |
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Une denrée précieuse
L’eau potable est parfois très rare dans certains
pays : il faut l’utiliser avec modération, notamment
pour la toilette.
Une pureté à préserver
Par ailleurs, il faut limiter au maximum les pollutions
car les infrastructures de traitement peuvent être inexistantes
ou peu performantes : les lessives sans phosphates, les savons
et détergents biodégradables sont à privilégier. Enfin, il
faut s’efforcer, dans le cadre d’un voyage “à
la dure”, de laver son linge ou de faire sa toilette
en aval des habitations et à distance des points d’eau
potable.
Un touriste dans un hôtel en Afrique consomme 7 à 10 fois
plus d’eau pour se laver qu’un habitant local
pour arroser son champ et nourrir sa famille.
Pour en savoir plus
| Je sélectionne mes
souvenirs |
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En voie de disparition
Les objets provenant d’animaux, de minéraux ou
de plantes (écailles de tortue, ivoire, coraux, bois rares...),
menacent directement certaines espèces : il faut les boycotter,
de même que les animaux vivants. Le trafic d’espèces
sauvages vient au troisième rang mondial, après celui de la
drogue et des armes.
Favoriser l’emploi
Les souvenirs à rapporter de préférence sont ceux qui
participent à l’équilibre économique des communautés
locales concernées.
Les éléphants d’Afrique, à cause du commerce de l’ivoire
pourtant totalement interdit depuis 1989, sont passés de 2,5
millions au début des années 70, à 400 000 aujourd’hui.
Pour en savoir plus
| Je privilégie les destinations
de proximité |
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Une réflexion à mener
Le choix d’un mode
de transport pour accéder à un lieu de vacances est à
étudier de très près (lien vers Les transports / Je choisis
mon mode de transport). Plus la destination est lointaine,
plus l’option de l’avion paraît logique. Voici
quelques chiffres qui peuvent aider à la réflexion :
Consommation comparée des moyens de transport en équivalent
pétrole par passager et par km :
Avion > 30 à 60 g
Automobile > 30 g
Train > 6 à 15 g (6 g pour le TGV)
Autocar > 9g
Pour en savoir plus
| Je pratique le tourisme
durable |
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En voyage à l’étranger, je privilégie l’accueil
chez l’habitant, les transports locaux, les services
rémunérés des populations locales (guides, cuisiniers, muletiers,
porteurs, ménage…) car c’est le meilleur moyen
de les faire bénéficier directement de l’argent du tourisme.
Pour en savoir plus
| Je privilégie les voyages
éthiques |
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Je m’engage à respecter la charte de l’éthique
du voyageur et je pratique l’écotourisme, le tourisme
responsable ou le tourisme solidaire. Ce dernier prévoit dans
le montant du voyage une part qui est reversée à des actions
de développement toujours menées en concertation avec les
populations locales.
Pour en savoir plus
| Je respecte les valeurs
des populations locales |
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Un voyage réussi conjugue plusieurs aspects. Il minimise
les traces de son passage, du ramassage des déchets au respect
du silence, en passant par l’autonomie en eau ou en
énergie, pour éviter le pillage des ressources et la conservation
du patrimoine. Et surtout, il intègre les habitants en faisant
appel à eux, en les payant correctement et en respectant leurs
modes de vie et leurs croyances. Une bonne photo se fait avec
l’accord du sujet et non contre lui. Respecter les vaccinations
conseillées permet de se protéger mais aussi d’éviter
l’introduction de maladies dans le pays visité. Dons
et cadeaux ne sont pas des gestes innocents et peuvent prendre
une forme déplacée.
Pour en savoir plus
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