Chez soi

Dans le salon

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Je profite de la lumière du jour

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Un éclairage gratuit > La lumière naturelle est à consommer sans modération: la proximité d’une fenêtre est idéale pour installer le coin à vivre, un fauteuil ou un bureau. Attention aux ombres portées sur le plan de travail, le bureau doit être placé perpendiculairement à la fenêtre. Le mieux est l’éclairage naturel par le plafond (vasistas), il est uniforme et encore plus efficace. De même, plus les murs de la pièce sont clairs, plus ils réfléchissent la lumière: un moyen simple d’y voir clair.

La lumière naturelle est à consommer sans modération !

 

Je choisis mon éclairage

Les lampes basse consommation (LBC) > D’une durée de vie de 6 à 8 fois supérieure aux ampoules à incandescence, les LBC ou "fluo compactes" consomment 5 fois moins d’électricité. Les LBC sont placées de préférence là où elles restent longtemps allumées : coin lecture, coin repas, cuisine... Après usage, les LBC doivent être rapportées au distributeur ou déposées à la déchèterie.

Utiliser l'étiquetage > Vous trouverez sur l'étiquette énergie la classe énergétique de la lampe, sa durée de vie, le flux lumineux et la puissance. Depuis septembre 2010, des informations obligatoires sont indiquées sur l'emballage : la température de couleur, le temps d'allumage, le nombre d'allumage.

Adapter la puissance > Un éclairage maîtrisé, c’est de l’électricité économisée : il vaut mieux réserver les LBC 15/20 W pour le coin lecture par exemple. Les LBC 9 W suffiront près du téléviseur ou de l’ordinateur.

Remplacer les lampes halogènes > Très gourmandes (300/500 W) et rarement nécessaires, les lampes halogènes peuvent être remplacées par des "halogènes haute efficacité". Choisissez votre lampe en fonction de l'ambiance que vous souhaitez donner à la pièce. Pour cela, fiez-vous à la température de couleur indiquée sur l'emballage.

 

Les équivalences

Ampoule classique LBC
40w   9w
 60w  11w
 100w 20w

J’éteins la lumière

Acquérir un bon réflexe > Pourquoi laisser allumée une pièce vide? Voilà encore un gaspillage d’énergie qui peut être évité facilement. N’oublions pas que 3 ampoules de 75 W qui restent allumées une soirée consomment autant qu’une lessive à 60°C.

 

 

Je coupe la veille des appareils électriques

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Une dépense inutile > Chaîne hi-fi, magnétoscope, lecteur DVD, téléviseur, ordinateur, antenne parabolique... les appareils électriques restent souvent branchés 24 h sur 24. Les veilles consomment 300 à 500 kWh par ménage et par an, soit la consommation d'un réfrigérateur sur la même période !

ASTUCE : Couper toutes les veilles est facile : il suffit de brancher les appareils concernés sur une multiprise à interrupteur.

 

 

Je limite la température

Une habitude saine > 19°C suffisent dans le séjour. Un degré de moins c'est peut- être un pull en plus, mais moins de consommation. N'oublions pas que le chauffage de nos appartements représente 81% des émissions de CO2 des logements.

 

Je baisse le chauffage en cas d’absence

Une question de bon sens > Baisser le chauffage lorsque l’on sort quelques heures doit devenir une évidence. Si c’est pour plusieurs jours, il faut prendre soin de le mettre hors-gel (8 °C en général).
Passer de 20°C à 19°C représente 7% de consommation d’énergie en moins.

 

 

J’utilise des thermostats d’ambiance

Un équipement adapté > Le thermostat d’ambiance, installé dans une pièce à vivre (séjour, salle à manger), permet de maintenir un logement à température constante. Le plus performant est sans aucun doute le thermostat d’ambiance programmable ou thermostat à horloge : il permet de programmer une baisse de température du chauffage quand les besoins sont moins importants (la nuit ou en cas d’absence).

Une chaleur gratuite > Les robinets thermostatiques sont un bon complément. Dans le cas d’une installation comportant des radiateurs à eau chaude, ils tiennent compte des apports de chaleur “gratuits” (ensoleillement, appareil de cuisson...). Ils doivent être placés dans une autre pièce que le thermostat d’ambiance.

Une fiscalité avantageuse > Jusqu'au 31 décembre 2012, un crédit d'impôt (réduction ou crédit de la somme correspondante en cas d'exonération) est alloué aux personnes faisant l'acquisition d'un appareil visant à réguler le chauffage.

L'installation d'un système de programmation et de régulation permet de faire des économies de 10 à 25% sur le chauffage.

 

 

Je maîtrise mon chauffage d’appoint

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Prendre en compte la sécurité > Comme son nom l’indique, un chauffage d’appoint au fuel ou au gaz doit être utilisé de façon intermittente, et jamais la nuit. Le danger provient des appareils mal entretenus, qui dégagent des produits de combustion toxiques pour l’organisme. L’un d’eux, le monoxyde de carbone, inodore, provoque l’asphyxie par inhalation.Si vous êtes amené à utiliser un chauffage d’appoint, c’est sans doute que votre logement a des problèmes d’isolation ou de chauffage : faites établir un diagnostic de votre installation.

Avant toute mise en route d’un appareil, vérifier son état (nettoyage, ramonage) et les aérations de la pièce.

 

 

J’aère régulièrement

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Retrouver un air pur > Nos activités, nos équipements, les matériaux, dégagent de l'humidité et des polluants à l'intérieur de notre logement : faire la cuisine, bricoler, les colles, vernis, peinture, agglomérés et autres matériaux, parfums d'intérieurs, acariens... autant de risques pour la santé. Sans parler du tabac, qui est la première cause de pollution dans la maison. La meilleure façon de rétablir à l'intérieur la qualité de l'air, c'est d'aérer toutes les pièces, même en hiver : 5 minutes suffisent.

La ventilation mécanique contrôlée > Bien connue par son abréviation, la VMC est indispensable dans une maison bien isolée pour ventiler un logement, sous réserve qu'elle soit régulièrement et correctement entretenue.

Après fermeture des radiateurs, aérer pendant 5 minutes renouvelle l'air d'une pièce.

 

 

Je me préserve des grosses chaleurs

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Faire de l’ombre > Dans tous les cas, le plus efficace est l’installation de protections solaires (volets, persiennes, stores, pare-soleil,...). Si vous avez un jardin, pensez à planter des végétaux à feuilles caduques, qui vous protègeront des rayons du soleil en été et laisseront passer la lumière et la chaleur en hiver.

Empêcher l'air chaud d'entrer > Une pièce se réchauffe excessivement quand la chaleur extérieure pénètre par les murs, les toits, les vitrages ou par infiltration d’air. Le remède tient dans une bonne isolation du logement : double vitrage, isolants sous toitures, des murs, du sol... Dans la journée, maintenez fermés portes, volets et fenêtres. Le soir venu, profitez de la fraîcheur extérieure et aérez votre logement.

Rafraîchir en ventilant > Un ventilateur ne fait pas baisser la température dans une pièce, mais il permet de mieux la supporter.

Rafraîchir par évaporation d'eau > L’évaporation de l’eau fraîche dans un air sec permet aussi de lutter contre la chaleur. Vous pouvez utiliser des appareils spécialement conçus, comme les brumisateurs. Mais avec un peu d’astuce vous arrivez à des résultats aussi satisfaisants. Il suffit d'humidifier le carrelage ou de remplir une bassine d’eau, d’y tremper une serviette, de la poser sur un séchoir ou le dossier d’une chaise en laissant la partie inférieure tremper dans l’eau. Placez ensuite un ventilateur devant et le tour est joué !

Si malgré tout, je dois climatiser > Je choisis un climatiseur performant et de qualité. L'appareil doit être de classe énergétique A ou B pour satisfaire à la réglementation thermique si sa puissance est inférieure à 12 kW. Pour les autres, choisissez-le avec un coefficient de performance le plus élevé possible (c'est-à-dire >3).

 

Se passer de climatisation, c’est éviter l’émission de gaz à effet de serre et l’augmentation conséquente de sa facture d’électricité.

 

JE COMPENSE MES EMISSIONS incompressibles de carbone

Que l'on soit un particulier, une entreprise, une institution ou une collectivité, limiter son impact sur le climat s'inscrit dans un parcours en trois étapes.

1. En priorité, réduire ses émissions de CO2 à la source c'est-à-dire lutter contre le gaspillage, économiser l'énergie, repenser ses besoins pour qu'ils soient moins énergivores et adopter des comportements plus sobres en énergie et moins émissifs en CO2. Cela passe par un état des lieux de ses émissions de gaz à effet de serre grâce au Coach Carbone et par l'adoption d'écogestes.

2. La recherche de l'efficacité énergétique ou comment faire mieux avec moins de consommation énergétique et moins d'émissions de CO2. Cela passe par la recherche de la performance énergétique, l'isolation de son logement ou encore l'investissement dans les énergies renouvelables.

3. Dès lors qu'on a franchi ces 2 étapes et pour les émissions de gaz à effet de serre liées à la consommation quotidienne d'énergie à l'usage des besoins fondamentaux, il est possible de compenser volontairement tout ou partie de ses émissions de CO2 incompressibles, c'est-à-dire celles que l'on a pas pu éviter.
Cela consiste à réduire son impact sur l'environnement en soutenant des projets de reduction des émissions de gaz à effet de serre (efficacité énergétique, énergies renouvelables) ou de séquestration du carbone (reforestation).
A cette fin, il existe des programmes de développement mis en oeuvre dans les pays du Sud  visant à réduire la précarité des populations les plus vulnérables face au changement climatique. Ils sont basés sur l'accès à l'énergie et visent des bénéfices environnementaux, sociaux et économiques.

A titre d'exemples :

- CO2 solidaire  vous propose d'affecter votre compensation carbone volontaire dans une action de solidarité climatique.
- Action carbone propose également un programme solidaire, sans but lucratif, pour lutter ensemble contre le changement climatique.