Arnaud Dagorne : 49 ans, Nouvelle-Aquitaine

Ma lettre de candidature

L’environnement est un sujet qui me tient à coeur depuis longtemps : je suis sensible à la protection de la planète depuis mes 1ères lectures du magazine ASTRAPI dès le primaire ou le suivi de rares émissions de télévision de l’époque (avec le Commandant Cousteau, Haroun Tazieff…) ;
Les questions posées par notre développement économique ont ensuite fait l’objet de reportages, d’émissions, d’articles de presse qui m’ont interrogé sur notre modèle, enfin « modèle » qui nous laisse songeur, comme l’étaient de nombreuses conclusions des émissions d’Ushuaia par Nicolas HULOT après nous avoir emmené dans un lieu magnifique de cette planète miracle qu’est la Terre.
Dans mon quotidien en tant que citoyen conscient et responsable, j’essaie d’agir de mon mieux, d’autant plus au plan personnel que je suis père de famille depuis 2009 ; J’ai oeuvré, à mon niveau au plan professionnel dans le sport, en prônant une sobriété des évènements sportifs, notamment en mettant en place en 2010 la compensation carbone du 1er colloque concernant les stades de rugby organisé par la Ligue Nationale de Rugby, ou en 2019 dans l’organisation du championnat d’Europe de Volley par différentes mesures exemplaires en termes d’éco-responsabilités.
La découverte et l’assimilation des savoirs des différentes matières durant mon cursus scolaire et ma carrière pro m’ont souvent conduit à une stupéfaction, naïve, je le reconnais, devant l’absence d’éco conception et de recyclage en fin de vie, de la plupart des objets qui ont envahi la vie des particuliers et la vie des entreprises de tous les jours.
Par ailleurs, lycéen à l’époque, en 1989, je croyais, que l’accord sur l’interdiction internationale des aérosols qui étaient la cause de la diminution de la couche d’ozone, très médiatisée à l’époque, allait être suivi de beaucoup d’autres discussions et améliorations de la prise en compte de la nature pour le bien-être des générations futures et de la protection du vivant.