Communiqué de presse

CETA : en France on signe d’abord, on débat après

Publié le 03 novembre 2016 , mis à jour le 25 novembre 2020

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Le fait que la Wallonie ait finalement donné mandat au pouvoir fédéral belge ne doit pas clore un débat qui n’a jamais eu lieu en France. Pour la Fondation Nicolas Hulot, le CETA en lui même n’est pas devenu meilleur et la déclaration interprétative jointe à l’accord n’apporte toujours aucune garantie solide sur sa compatibilité avec l’accord de Paris, le principe de précaution ou plus globalement le droit de l’Union Européenne et même la Constitution française. 

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