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Dans la salle de bain

Publié le 28 octobre 2020 , mis à jour le 03 novembre 2020

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Chaque mois, nous vous donnons les clés pour comprendre le monde qui nous entoure et agir, chacun à son niveau

Je préfère la douche au bain

Le compte est bon > Prendre une douche plutôt qu’un bain, c’est diviser au minimum par trois sa consommation d’eau : ce calcul est valable si le robinet est coupé pendant que l’on se savonne et que l’on ne prolonge pas inconsidérément le plaisir de la douche.

Une douche de 5 minutes consomme 60 à 80 litres d’eau et un bain 150 à 200 litres.

J’optimise ma chasse d’eau

Réduire le volume > En mettant par exemple une bouteille lestée dans le réservoir des toilettes, cela diminue d’autant le volume et donc la consommation d’eau.

Adopter le double débit > Des chasses d’eau économiques proposent aujourd’hui deux types de débit : 3 ou 6 litres d’eau, contre 7 litres pour une chasse d’eau récente.

Récupérer l’eau > Avant de construire son logement, il est intéressant d’étudier la possibilité d’un second réseau d’eau non potable, par exemple raccordé à un réservoir alimenté par de l’eau de pluie.

Economiser l'eau > À la campagne, les toilettes sèches peuvent être une alternative pour économiser l’eau. Renseignez-vous !

En France, une personne utilise en moyenne 30 litres d’eau pour ses WC par jour, soit 20 % de sa consommation quotidienne.

Je ne jette rien dans les toilettes

Rester vigilant > Evitez une utilisation abusive des produits anti-bactériens, utilisés pour désinfecter les WC : ils perturbent aussi les stations d’épuration, qui se servent des bactéries pour dépolluer les eaux usées. En revanche, le papier toilette recyclé, c’est bon pour l’environnement !

Un geste lourd de conséquences > Tampons hygiéniques, couches, médicaments, piles, peintures, solvants, détergents... la cuvette des WC n’est pas une poubelle. Tous ces éléments altèrent le bon fonctionnement des stations d’épuration. Mal éliminés, ils se retrouvent en milieu naturel et dégradent l’environnement.

Je contrôle le débit des robinets

Une double action > Économiser l’eau chaude, c’est économiser à la fois l’eau et l’énergie nécessaire à son chauffage. Il existe aujourd’hui des dispositifs simples, à poser sur les robinets ou les flexibles de douche, qui limitent sensiblement la consommation, tout en conservant la même efficacité d’utilisation.

La bonne position > Laisser de préférence les robinets mitigeurs en position “froid” pour éviter de demander de l'eau chaude ou tiède alors qu'on a besoin, la plupart du temps, d'eau froide.

Réduction du débit d’eau par équipement :

• robinet mitigeur : 10%

• aérateur (ou mousseur) : 50%

• pomme de douche “éco”: 50 %

Je ferme le robinet

Une attitude responsable > Un robinet qui coule sans raison doit déclencher un réflexe de fermeture immédiat. La quantité d’eau économisée dans ce cas est énorme. Dans cet esprit, lorsque l’on se brosse les dents, il est préférable de se rincer avec un verre à dents (10 000 litres d’eau gaspillés par an). De même, il est facile de remplir un peu le lavabo pour nettoyer son rasoir.

Si on laisse couler l’eau pendant un brossage de dents ou un rasage, c'est 18 litres d'eau gaspillés.

Je traque les bouchons

Anticiper pendant la toilette > Les cheveux et autres matières organiques sont une source de bouchons dans les canalisations. Après la douche, le bain ou la coiffure, il suffit de les récupérer et de les jeter dans la poubelle, afin d’éviter ces désagréments.

J’utilise bien mon lave-linge

Adopter le bon programme >  Faites tourner votre lave-linge quand il est à pleine charge. Une machine remplie est plus économique que 2 lavages en touche "éco" ou "demi-charge".

Laver à basse température >  Laver à la température la plus basse possible est recommandé. Un lavage à 30 °C consomme 3 fois moins d'énergie qu’un cycle à 90°C, et en plus, il préserve le linge. Certaines lessives performantes permettent même de laver à froid !

Éviter le prélavage > Cette opération est rarement nécessaire avec les textiles et les machines modernes et cela permet d'économiser de l'eau et de l'énergie.

Adapter l'essorage > Si vous devez utiliser un sèche-linge, essorez auparavant au maximum pour réduire le temps de séchage

Adopter les auxiliaires de lavage > Constituées de caoutchouc recyclé, ces boules, glissées avec le linge dans le tambour de l’appareil, sont très efficaces : 30 % d’eau et 20 % de lessive en moins.

Bien investir > Lors de l’achat d’un lave-linge, choisir de préférence un modèle de classe A ou A+ (en savoir plus en se reportant à la rubrique 'Achats' )

Chaque foyer français consacre 12 % de sa consommation d’eau au lavage du linge.

Je préfère le fil à linge au sèche-linge

Profiter du soleil et du vent > La corde à linge ou l’étendoir sont des moyens naturels pour faire sécher le linge. Le sèche-linge électrique dépense environ 250 kWh par an, soit 15 % de la consommation annuelle d’électricité (hors chauffage).

Sur un an, un sèche-linge consomme environ 350 kWh, soit 2 fois plus d'énergie qu'un lave-linge en moyenne.

 

 

Je compense mes émissions incompressibles de carbone
 
Que l'on soit un particulier, une entreprise, une institution ou une collectivité, limiter son impact sur le climat s'inscrit dans un parcours en trois étapes.
1. En priorité, réduire ses émissions de CO2 à la source c'est-à-dire lutter contre le gaspillage, économiser l'énergie, repenser ses besoins pour qu'ils soient moins énergivores et adopter des comportements plus sobres en énergie et moins émissifs en CO2. Cela passe par un état des lieux de ses émissions de gaz à effet de serre grâce au Coach Carbone et par l'adoption d'éco-gestes.
2. La recherche de l'efficacité énergétique ou comment faire mieux avec moins de consommation énergétique et moins d'émissions de CO2. Cela passe par la recherche de la performance énergétique, l'isolation de son logement ou encore l'investissement dans les énergies renouvelables.
3. Dès lors qu'on a franchi ces 2 étapes et pour les émissions de gaz à effet de serre liées à la consommation quotidienne d'énergie à l'usage des besoins fondamentaux, il est possible de compenser volontairement tout ou partie de ses émissions de CO2 incompressibles, c'est-à-dire celles que l'on a pas pu éviter. Cela consiste à réduire son impact sur l'environnement en soutenant des projets de reduction des émissions de gaz à effet de serre (efficacité énergétique, énergies renouvelables) ou de séquestration du carbone (reforestation).
A cette fin, il existe des programmes de développement mis en oeuvre dans les pays du Sud visant à réduire la précarité des populations les plus vulnérables face au changement climatique. Ils sont basés sur l'accès à l'énergie et visent des bénéfices environnementaux, sociaux et économiques.
A titre d'exemples :
CO2 solidaire vous propose d'affecter votre compensation carbone volontaire dans une action de solidarité climatique.
Action carbone propose également un programme solidaire, sans but lucratif, pour lutter ensemble contre le changement climatique.

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