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Les enjeux de la conférence de Durban

Publié le 09 juillet 2015 , mis à jour le 26 novembre 2020

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2012 approche à grands pas, et avec cette échéance, la fin de la première période d’enga-gement du protocole de Kyoto. En effet, celle-ci, qui implique que les pays industrialisés ayant ratifié ce texte réduisent de manière absolue leurs émissions de gaz à effet de serre, à un niveau d’environ 5% par rapport à 1990, couvrait la période 2008-2012.

Conformément à ce que prévoit le protocole, la communauté internationale a en-gagé en 2005 un cycle de négociations pour définir les engagements dans le cadre d’une deuxième période d’engage-ment, démarrant en 2012, et pouvant aller jusqu’en 2020. Ces négociations auraient dû se conclure à Copenhague en décembre 2009, mais le refus de certains pays industrialisés et la faiblesse des engagements pris lors de cette réunion ont entraîné une rupture du dialogue entre les pays industrialisés et les pays en développement.

Les pays industrialisés sont historiquement responsables du changement climatique aujourd’hui constaté. Les Etats-Unis représentent à eux seuls près de 30% des émissions dans l’atmosphère cumulées depuis 1850, devant l’UE-27 (avec plus de 25%), la Chine et la Russie (8%), puis le Japon (4%). La France quant à elle compte pour environ 3% de ces émissions cumulées. Ces pays présentent en outre un niveau d’émissions par tête (cf. graph) bien plus élevé que les pays en développement.

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