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Mobiliser les financements pour le climat

Publié le 11 février 2016 , mis à jour le 25 novembre 2020

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Ce rapport présente les conclusions de la Commission Canfin-Grandjean et pro-pose au président de la République française des pistes d’actions pour mobiliser davantage de financements publics et privés dans la lutte contre le changement climatique

Agir sur le climat ce n’est pas choisir entre l’économie et l’environnement. Tout ce dont nous avons besoin, c’est de la volonté politique, et la volonté politique est une ressource renouvelable.

Al Gore, 23 septembre 2014

Mobiliser les financements pour le climat

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Il conseille le gouvernement français sur la façon de faire avancer l’agenda des financements innovants dans les différentes enceintes internationales auxquelles il participe (G7, G20, Fonds Monétaire International (FMI), Organisation de Coopération et de Développement Economique (OCDE)…). Le présent rapport couvre les financements qualifiés d’innovants dans les années 2000 (taxe sur les transactions financières, mise aux enchères des revenus des marchés carbone…) mais ne s’y limite pas et fait des propositions pour une utilisation innovante pour le climat d’outils à la disposition des acteurs privés et publics pour la mobilisation à une échelle nouvelle des financements publics et privés vers une économie décarbonée. Ce rapport s’inscrit dans un double contexte.

Tout d’abord celui de la préparation de la Cop21 qui aura lieu à Paris du 30 novembre au 11 décembre 2015. L’essentiel des propositions contenues dans ce rap-port se situe en dehors du champ stricto sensu de la négociation onusienne sur le climat. Mais elles peuvent nourrir le Pacte ou l’Alliance de Paris pour le climat qui comprendra l’accord onusien mais aussi de nombreux engagements des acteurs publics et privés à côté de l’accord lui-même. Ces propositions peuvent ainsi contribuer au succès de la dimension financière du Pacte de Paris, qui s’articule, à nos yeux, autour de trois volets :

– montrer le chemin pour respecter l’engagement pris à Copenhague en 2009 par les pays développés de « mobiliser ensemble 100 milliards de dollars par an d’ici à 2020 pour répondre aux besoins des pays en développement » ;
– aider les pays les plus vulnérables à s’adapter aux conséquences du change-ment climatique par des engagements spécifiques; et
– faire de la Cop21 un moment politique qui envoie aux décideurs économiques et aux investisseurs un signal d’accélération du changement des règles du jeu pour rendre les investissements, publics et privés, compatibles avec une économie qui reste sous les 2 degrés (2°C).

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